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Asashi Senzo

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Je m'appelle Asashi Senzo et je suis un ninja.


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Messages : 8
Date d'inscription : 16/07/2011



Fiche du Shinobi
Ryos: 100


MessageSujet: Asashi Senzo   Sam 16 Juil - 12:42

Mon Shinobi
      I n f o r m a t i o n s . n é c e s s a i r e s
      — N0M : Senzo
      — PRÉN0M(S) : Azashi
      — SEXE :
      — ÂGE :
      — Nindo : 21
      — VILLAGE DÉSIRÉ : Suna
      — GRADE VOULU : Chunin
      — AUTRE / PARTICULARITÉ : (Facultatif)

Description physique
      I n f o r m a t i o n s . n é c e s s a i r e s
      — DESCRIPTION PHYSIQUE :La personnalité de l'homme a déteint sur son style vestimentaire, depuis le commencement, l'homme n'est que ce qu'il porte et Asashi n'a malheureusement pas failli à la règle. Sous sa tunique blanche se cachent un prêtre, et quoi de plus symbolique que cette couleur qu'il porte pour désigner son culte à qui il voue allégeance. Sa tête cachée sous la capuche de ses habits n'est que preuve de sa timidité et son insociabilité, il essaye de créer du mystère en cachant ainsi son visage. Certain vous diront que les tempêtes se font rude à Suna, de quoi de plus normal que de cacher son visage, je leur répondrais que le vent n'est pas éternel alors que sa capuche quand à elle est toujours sur sa tête. Un style bien à lui, celui d'un prêtre qui combat le mal avec les armes et non avec les mots. Un mélange entre prêtre et ninja ne peut donner que ce genre d'habit, du blanc partout, mais orné par des ceinture d'armes et d'équipement. Mais derrière cette tenue quel corps s'y cache?

      Sous cette capuche un visage assez commun à Suna, ayant vécu dans cette contré et appartenant à une ligné d'habitant de Suna, le shinobi avait hérité de ce teint bronzé que seul les gens de ce pays on avait le secret, dorée de la tête au pieds, le jeune shinobi est dotée de très beau attribue naturel. Malgré la force dont il fait preuve, le Senzo n'est ni un géant ni un nain, sa taille est des plus normal si on pouvait nommer cela de normal que d'avoir un torse aussi développé que le sien. Les courses effrénées dans le sable chaud du désert avait pour habitude à offrir à ses habitants une musculation peu ordinaire et une résistance à la chaleur plus qu'à la normal. Le vent chaud de suna en avait fait un bel homme, il avait des yeux bien placé d'une couleur chocolaté, un regard envoutant mais très abstrait, de fins sourcils orne se place sur ses yeux. Alors que son regard dévorant et mystérieux envoute le monde, son nez quand à lui n'a rien de très particulier, d'une taille assez normal, tant dit que ses lèvre pulpeuses accorde à son visage angélique un charme divin. Sa teinte parfaite quand à elle concorde avec sa belle chevelure assez dense d'un noir de jais, douce et très court, caché derrière sa capuche. Dommage que cet homme n'aie le courage d'affronter la gente féminine avec autant de bravoure qu'aux missions, car sa beauté on aurait fait tombé plus d'une. Son visage n'aspire que maturité et sagesse tout à l'image de sa personnalité.

Description Mentale
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      — DESCRIPTION MENTALE : La vie n'a de chagrin que la mort. Une vérité qui a accompagné Asashi tout au long de sa vie, une crainte de la fin, son existence n'a été que désolation et peur du sang et de la douleur, une liqueur qu'il aurait aimé ne jamais voir, mais malheureusement pour lui, son destin en a voulu autrement. Né d'une famille de ninja il n'avait d'autre choix qu'en devenir un, sans conviction ni but il errait dans le monde, fuyant tout danger. Le jeune homme passa sa vie à se mentir, croyant faire plaisir à son père, n'ayant de but que de le satisfaire. Cette profession n'allait pas avec sa personnalité, mais sa tête lui en disait autrement, il n'avait de goût ni pour le combat ni pour l'aventure et n'user d'eux que pour arriver à un "je suis fier de toi mon fils". Voilà se qui créa cet Asashi, timide et peureux sans but ne faisant que ravir un père qui aurait préférer ne jamais avoir d'enfant. Voilà sa vie et sa personnalité, un homme ne vivant que pour une seule cause qui le poussera peut être un jour vers la mort. Comment peut-on vivre ainsi? Derrière l'ombre d'un père peu fier, sous la botte d'un pays à qui il ne ressentait aucune sympathie, ne le prenant que pour un domicile. Mais cela changea au moment même ou Asashi arriva au bout de sa vie. Le jour ou plus rien ne comptait pour lui, le jour où la mort qu'il fuyait depuis si longtemps n'était à ses yeux que la dernière échappatoire d'une vie mélancolique et sans fin.

      Alors que sa vie toucha à sa fin, Asashi se donna à dieu un dernier recours avant la mort. Dans ce dernier espoir le jeune homme trouva son bonheur, devenant avec le temps un autre homme. Plus sage, plus mûre que jamais, le nouveau Asashi goutait enfin à la vie. Derrière sa capuche blanche, son cœur rayonne, alors qu'autrefois il fuyait le monde, c'est avec joie qu'il part à sa découverte. Il prit un nouveau goût à la vie sociale, cherchant à initier tout le monde à son culte. Plus aucune barrière ne pouvait le stopper. Sa peur de la mort avait disparut et son amour pour l'autrui a grandit. Il ne cherche que la bonté dans le cœur des gens, devenant un chevalier servant au service de son peuple. Asashi changea du tout au tout, arborant fièrement son culte et son goût pour la bonté et l'entraide. Même si sa personnalité restait entachée par son ancien vie l'Asashi d'aujourd'hui était devenu un autre homme. Asashi, homme de dieux, un être sincère mais non parfait, lui aussi à ses défauts. Des empreintes de son passé que même ses croyance n'avait pas pu guérir, quelques traces de mélancolie et méchanceté souille encore le cœur pur que lui avait offert son culte. Traumatisé par son ancienne vie, il resta malgré son envie de propager sa religion peu sociale. Pénétrez le cœur d'Asashi et vous aurez embrassé son culte!

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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Sam 16 Juil - 13:09

My story
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      — HISTOIRE :
      Préface
      ~



      Il faisait nuit à ce moment là, Suna semblait perdre de son charme dans cette affreuse pénombre qui la contrôlait, ses petites ruelles froides semblait plonger dans un noir total. Plus la nuit s'avançais et plus le petit village disparaissait dans un ciel étoilé. On entendait le vent soufflait fort loin dans le désert froid qui entourait le village, finissant sa course sur les murailles de ce dernier. La température chutait a vue d'œil et le sable si chaud pendant la mâtiné commençait à perdre de sa magie envoutante. La lune dorée quand à elle, brillait dans le ciel à en faire rougir la boule de feu. Si belle et si haute, mais aussi trop proche de nos yeux pour qu'on ne veuille l'attrapé. La nature humaine nous pousse à la vouloir, à la posséder et à la contrôlé pour mieux ainsi régnait sur le monde. C'est sur cette avarice du pouvoir et la peur d'une morte certaine que se base cette histoire.

      Tout était à sa place, dans un ordre naturelle comme le voulait l'accoutumé. Une nature bien paisible en cette heure si tardive. Il ne s'était passé que quelques minutes des terrifiantes douze coups de minuit. La lune argentée brillait sur le village, éclairant de sa lumière blanchâtre une des bâtisses de suna. Fenêtre ouverte, le vent frappait sur celle-ci envoyant les rideaux valsés quelques secondes dans l'air. A celle-ci s'était accoudé un jeune homme. Ses cheveux colorés d'un noir de jais dansaient aux rythmes des caprices du vent. Celui-ci fixait le vide d'un regard sans âme avec ses yeux aussi noire que sa chevelure. La lumière lunaire caressait sans doux visage blanc, taché de quelques goutes rouges. Il avait l'air désespéré et sans vie. Son âme avait dut quitter son corps depuis longtemps, car à la vue de ses yeux froid en ne pouvait que croire à cette hypothèse lugubre mais très probable. Alors que l'homme restait figé à cette fenêtre, derrière celle-ci se cachait une bien étrange toile. Au mur blanc de la chambre une mauvaise surprise, portant les couleurs d'un rouge bien terrifiant, celui du sang encore frais. Les lieux étaient maculés de celui-ci, une effroyable vue s'offrait aux yeux de la pauvre lune. Cela paraissait comme une œuvre de grand peintre s'il n'y avait ce corps allongé dans la pièce. La chambre était preuve qu'une effroyable violence avait été mise en œuvre sur ce pauvre corps inerte. Plus aucun meuble n'avait survécu à cette brutalité sauvage.

      Le jeune criminel étais sortit de sa léthargie, levant ses mains vers sans visage, regardant le sang qui souillait celle-ci. Un petit sourire se dessina dés lors sur son visage, il paraissait fier de ce qu'il avait fait, ses poils se tendait sur sa tête, son sourire devint plus grand jusqu'à devenir un grand rire. "Je l'ai fait, je l'ai fait" S'écriait-il. Était-il vraiment heureux de son geste? Serais-ce un démon dénué de conscience, sa première façade ne laissait pas présager une personnalité aussi monstrueuse. Son visage angélique, la douceur de sa peau ainsi que la beauté de ses yeux ne nous laisser deviner ce qui habiter son esprit. Alors que ce dernier se réjouissant de sa victoire sur ses sentiments. Trois ombres vinrent s'ajouter au décor, tous caché derrière un étrange masque blanc. Le pauvre homme avait perdu toute raison, éclatant dans un rire terrible et plus que diabolique, le laissant ignorer l'avenu des hommes masqué. Alors que sa joie paraissait atteindre son apogée, dans un déclique et en quelques secondes les grands éclats de rire se transformai
      t en sanglot et pleur. Il tomba à terre regardant ses mains salis par le sang de sa victime. Il se trouva alors sur ses genoux, accroupie et priant la lune qu'il l'éclairait avec toute l'étendu de sa voix le pardon. Il venait de commettre un crime en vers l'humanité en tuant ce pauvre homme, quel que soit son origine il était comme lui et portait le nom d'homme. Son regard était devenu dés lors plus humain et pensif, tout son corps demandé pitié, de ses yeux larmoyants à ses pieds tremblant de désespoir. Il avait un cœur, mais un trop faible cœur. L'un des hommes masqué s'approcha posant sur son épaule une main réconfortante. Ce personnage si énigmatique et bizarre n'avait nul besoin de réconfort, ce qu'il demandait c'était le pardon. Alors qu'il s'apprêtait à dégager la main de ce dernier, l'étreinte se renforça sur son épaule, l'obligeant à embrassé le sol, alors qu'un autre des trois venus, agrippa l'arme de l'homme déchu la brandissant haut dans le ciel. Une grande faux métallique avec une poignée de bois, souillé d'un rouge démoniaque. A l'autre bout de son arme, une chaine d'un noir de jais tombait sur le sol, illuminée par les éclats de la lune, des cliquetis émanaient de l'arme qui dansait au coté d'une douce brise. C'était l'arme du crime, un objet bien étrange, gravé sur elle en un blanc éclatant, un nom. Asashi la faux du désert. La douce mélodie que provoquaient les caresses du vent envers les chaines s'arrêta petit à petit, jusqu'à ce qu'on entende plus que les battements du cœur de son propriétaire. Son torse paraissait ne plus soutenir cette souffrance, menaçant d'exploser à n'importe quel moment. Alors que le silence habituel de la nuit ce fut percé par ses battements, un nouveau son vint s'ajouter, celui de goutte d'eau. Le ciel c'était ralliait à notre personnage principale, il se mettait lui aussi à exprimer sa tristesse, laissant des cordes de pluie s'abattre sur le désert aride.

      Voilà déjà bien longtemps que la lune avait cédé place à la magnifique boule jaune brillante dans le ciel. Aucun nuage dans le ciel, une chaleur terrifiante, un souffle brulant, mais le plus important un sable doré. On était toujours à Suna village du vent et des sables brulant. Plus aucun pleur ni aucune pluie ni encore moins de sang. Tout à était effacé comme ci rien de ce qui c'était passé la vielle n'avait eu lieu. La vie avait continué comme à son habitude les rues bondés par les passant et commerçant de tout genre. Un peu plus loin dans le village, devant une grande porte portant l'enseigne d'un hôpital, le soleil tapait fort sur un vieil homme à la barbe blanche qui se tenait face à cette entrée l'air sûr de lui, marchant d'un pas assuré. Les lueurs jaunâtres traversaient, quelques étages plus loin, l'une des nombreuses chambres d'hôpital. Ils finissaient leur course sur un bout de métal encastré dans un bandeau noir. En parlant de cette couleur si désespérantes, à quelques centimètre se trouvait l'homme de la nuit dernière, dans une tenue noir assis sur un lit encore propre. Alors que le jeune homme paraissait pensif ce fut dans un bruit sourd qu'on vint sortir ce dernier de ses pensées. La porte c'était entrouverte et avec elle le barbu apparut. Notre personnage si sombre pour le moment posa son regard le plus attentif sur ce nouveau venu. De la bouche de ce dernier le nom d'un certain Asashi fut énoncé, au qu'elle le pauvre homme désespérer se reconnu. On pouvait enfin posait un nom sur se visage blanchâtre avec une touche de noirceur. Asashi, comme l'a nommé le vieil homme se leva et fixa son interlocuteur d'un regard exclamatif.

      -Alors, Asashi t'es tu décidé enfin à te calmer! Vois-tu c'est la vie que de s'entretuer, nous les humains, que se soit pour défendre une patrie ou une idéologie ou juste pour le plaisir du sang. Ce qui fait de nous un bon ninja n'est ni nos valeur ni nos pensé! Ce qui fait de nous un bon ninja c'est d'avoir quelque chose à protéger.

      Il marqua un moment de silence où les deux hommes projetèrent leurs regarde sur le bandeau qui brillait aux lueurs du soleil.

      -Si tu décide d'avoir pour but de protégé notre village, tu n'auras qu'à mettre ce bandeau et le protéger comme ta propre vie. Etant donné que tu as si peur pour ta survie cela ne devra pas te poser de problème.

      L'homme n'ajouta plus aucun mot avant de sortir par la porte. Le jeune Arashi silencieux depuis le début daigna enfin à nous faire entendre sa voix. Une voix grave et cassé rempli de peur et de désespoir, où se mêle colère et pleur et dans un son de déchirement il s'écria un mot insoupçonné celui de père. Le vieux barbu était alors son paternelle, un homme sage avec des paroles assez profondes, mais en même temps un si mauvais père qui renie son fils.

      Voilà alors l'histoire du jeune shinobi déchu aux yeux de son père et au cœur rempli de désespoir et de peur. Un ninja qui a peur de la mort, cela sort de l'ordinaire. Un homme qui renie son destin et fuit la vue du sang et la perte d'âme. N'est-il pas humain d'avoir peur? Craindre cette fin inévitable ne nous rends que plus fort. Asashi, l'homme à la personnalité noir de terreur, mais aussi l'homme qui fauche les vies d'un coup de son arme, serrant leur corps avec sa chaine jusqu'à en faire sortir la pauvre âme de ceux qui la caresse. Asashi une arme humaine ou un ange déchu?



      Chapitre I: La vie d'un Senzo
      ~



      -> L'oasis funeste

      Un horizon se perdant dans l'infini, un soleil rayonnant et un sable brulant. Le désert de Suna constituait avec tout son charme un décor sans fin pour un entrainement dur mais avantageux pour ceux qui portent le nom de ninja. Une immense masse de sable entourant le village du vent, le rendant presque introuvable dans une toile jaune, éclairé par un soleil de plomb. L'aventure commence dans ce lieu lugubre et sans vie, celle d'un jeune shinobi dont le nom porte une contenance assez bizarre, Asashi Senso la faux du désert .Regardez au loin, le grand portail qui nous ouvre le chemin vers ce village si cher aux yeux des ses habitants. Des murailles de sable aussi grandes que celle de n'importe quel village militaires. Ils protègent ce dernier de la poussière du désert ainsi que de ses dangers. C'est ici que commence le premier chapitre de cette longue histoire.

      Sur la plus grande tour du village un corps inerte, debout sur ses pieds. Le soleil frappant sur son corps blanchâtre, le vent aride caressant sa chevelure. Une arme à son dos, il regardait vers l'horizon à l'affut ou à la recherche de quelques choses. Ses vêtements dansaient au gré du vent. Ce personnage si bizarre soit-il portait à son front un drôle de bandage à la couleur de ses cheveux d'un noir de jais. C'était un ninja de suna, c'était celui qu'on nommé la faux du désert, Asashi Senzo. Soudainement, il sauta de son emplacement changeant d'expression. Son visage si doux au par avant devint plus sérieux. Ses yeux changeaient d'apparence devenant plus triste et plus las. Il courait dés lors de bâtiment en bâtiment, Sautant sur tout ce qu'il trouvait dans le but d'atteindre les portes de son village. Les rues étaient bondées et la seule façon de se déplacer restait celle qu'avait choisie notre héros. Tous son corps bougeait lors de sa course folle vers une destination incertaine. De sa tête aux pieds, ses membres paraissaient danser aux rythmes de ses mouvements. Chaque pas plus grand que le précédent, le Senzo paraissait impatient à atteindre son but. Le son que provoquait le contact de ses pieds avec la matière solide sur la quel il marchait c'était transformé en une douce mélodie lors de son atterrissage, où se mêlait le son des chaines qu'il portait autour de sa faux et le vent caressant la lame de son arme.

      Le voilà devant son destin, grand ouvert vers un futur incertain. Qu'allait-il faire maintenant? Il s'avança d'un pas vers le portail puis s'élança une nouvelle fois dans un désert aride et sans fin. Derrière lui une trainé de poussière provoquait par la vitesse à la quelle il courrait. On pouvait l'apercevoir à des kilomètres à la ronde. Asashi devait être pressé, il calculait chacun de ses pas dans le but d'augmenter sa vitesse plus qu'il ne le pouvait. Après quelques minutes de course acharnée le jeune Shinobi baissa son rythme considérablement, jusqu'à s'arrêter en plein désert, ayant l'air perdu et scrutant les horizons qu'il pouvait voir. La chaleur avait elle aussi augmenter d'un cran. L'atmosphère devenait de plus en plus insupportable, une chaleur pesante régnait sur les vents et le soleil n'arrangeait rien. Le Senzo paraissait ne pas céder à cette canicule qui s'était abattu sur le décor. Toujours à l'affut d'un indice ou un élément familier, mais sans vain, il semblait belle etbien perdu dans l'immensité de sable qu'il l'entourait. Il prit place sur le sol sortit sa gourde et en bu quelques goutes. A la dernière gorgée, il posa sa gourde sur le sol. Son visage devint plus sérieux, mais aucune hésitation ne pouvait se lire sut lui. La sueur avait salit ses vêtements, trempé de la tête aux pieds, il se releva continuant son chemin tout droit ne sachant où aller.

      La chaleur arrivait à son apogée dans le désert quand le jeune shinobi fut à court d'eau. Le soleil tapait sur la tête de ce dernier et le sable le brulait aux pieds. Un vent torride vint souffler sur notre héros, soulevant sa chevelure noire et hérissé. Alors qu'il peinait à mettre un pas devant le précédent, le pauvre Senzo tomba au sol à bout de fatigue, d'eau et d'espoir de vivre. La peur paraissait le prendre en otage, tout son corps tremblait et ses yeux larmoyaient. La terreur que provoquait l'idée de la mort se lisait dans son regard, il avait tellement peur que les quelques goûtes qu'il avait avalé tombèrent des ses yeux. Alors qu'il avait perdu tout attachement au gout de la vie une lueur d'espoir brillait au loin. Un reflet avait apparut devant ses yeux. Mirage ou réalité cette vision provoqua en lui un vrai bouleversement, il se releva doucement et se mit à marcher vers son seul espoir.

      Le soleil brulant, la poussière et le vent n'avait plus aucun effet sur Asashi. Son amour pour la vie avait créé en lui une volonté de fer résistant à la mort. Pour lui la perte de sa vie ne pouvait arriver d'aussi tôt, du moins pas dans ces lieux ni dans de telle circonstance. Il continuait sur son chemin, trainant ses pieds et ses bras en direction vers le reflet que provoquait le soleil. Il était maintenant impossible de se retrouver dans un tel emplacement. Senzo recarda son bandeau sur son fort qui brillait à toute lueur, ce qui prouvait la chaleur qui régnait sur ces lieux. La faux du désert comme le nomme quelques habitants de Suna allait souffrir pendant sa traversé. Le pauvre, la chance l'avait quitté en cette journée ensoleillée.

      Alors qu'il continuait route sur le chemin que lui indiquait le soleil, il sortit son arme de son dos. Un doux son de chaine se fit entendre, et une forte lueur émana de la lame de sa faux. Les chaines tombèrent au sol. Sa faux était d'une couleur assez bizarre, un noir de jais qui noircissait le décor. Il avait sentit une présence dangereuse alors qu'il marchait, il devait maintenant s'avancer avec prudence. Le désert était dangereux pour ceux qu'ils ne le connaissent pas. Des monstres remplissaient cette zone du désert et le danger allait se faire de plus en plus dangereux. C'était là l'effroyable oasis funèste.

      Maintenant qu'il avait aperçu cette lueur dans le désert rien ni personne ne pouvait l'arrêter. Malgré sa souffrance et sa soif, il continuait à marcher sans perdre espoir. Son corps s'était asséché, ses lèvres avaient gonflé et ses jambes ne pouvaient plus le supporté. Il enleva un bout de son haut, le déchirant avec une tel rage qu'on ne le croirait pas mort de soif, la vue de la mort pourrait transformer n'importe quel individu en n'importe quel démon ou monstre. Il le mit sur sa tête la cachant du soleil ardent et brillant dans le ciel, alors que dans de rares occasion passait un petit nuage offrant au shinobi un moment de répits. Même si l'espoir commençait à le quitter doucement, le pauvre Senzo continuait sa marche d'un pas lourd, mais au moins il avançait. L'eau qu'il avait aperçue paraissait si lointaine qu'au début. La fatigue ou le désespoir, qu'il l'emportera le premier et l'enverra à une mort inévitable. Dans une tentative vaine il regarde une énième fois dans sa gourde vide et asséché, l'eau lui manqué déjà, alors qu'il n'avait parcouru dés lors qu'une infime distance vers l'oasis.

      Mais connaissait-il les dangers qu'il l'attendait? On ne pouvait le croire, avec une telle rage de vivre s'il connaissait la vérité sur ces lieux maudit, il aurait déjà rebroussé chemin. Mourir de soif et être mangé par les charognards qu'il le survolé depuis assez longtemps était plus douce comparé à ce qu'il l'attendait. Il ne pouvait prédire l'horrible destin qui s'écrivait et ne pouvait anticiper n'importe quel attaque, la fatigue avait atteint son cerveau et ne lui laisser de répits pour réfléchir. Il était à découvert, affaiblit et presque inconscient ne sachant plus que marcher, se concentrant sur ses pas et essayant de ne pas en raté un. Une seule chute dans ce sable chauds pouvait devenir mortelle à son corps et le désert aurait été sa tombe. Ses yeux devenaient de plus en plus lourds et son corps de plus en plus insupportable, il aurait désiré à ce moment être plus mince.

      Un puis deux, aux troisième pas le jeune homme vacillait menaçant de tomber à n'importe quel moment. Son corps s'ondulait et sa tête tournoyait. Au quatrième pas, ses jambes ne pouvait en supporter plus, ses yeux s'alourdissait jusqu'à se refermé une fois pour toute. Au cinquième, ses jambes s'entremêlèrent et le jeune shinobi tomba à terre. La fin l'avait approché de si près, son corps restait inerte sous le soleil et sur un sable brulant. Quelques secondes après, celui-ci ne se relevait pas. Les premiers vautours avaient atterrit prés de son cadavre, s'avançant prudemment de peur qu'Asashi ne se réveil. Ainsi quelques minutes d'hésitation passèrent avant que le premier vautour décida qu'il n'était plus de ce monde. Il fit un petit saut se posant sur le dos de sa proie. Mais alors que le volatile s'apprêtait à dévorer le senzo un de ses compagnons se lança sur lui, le picorant de partout. Le ninja était sauvé, mais pas pour tes longtemps, car après cette bataille acharné entre les deux charognards, ils se décidèrent à se le partageait, Senzo était assez grands il pouvait rassasier plus qu'un seul volatile. Le premier oiseaux leva le bec haut dans le ciel avant de perforer le corps du jeune homme, à cette douleur si perçante Asashi ne bougea pas, serait-il vraiment mort? Le deuxième volatile le saigna au niveau des jambes. Quel appétit, les pauvres n'avaient pas mangé depuis si longtemps et notre héros paraissait être un festin si appétissant.

      Le décor désertique c'était transformé tout à coup en un fond blanc. Serais-ce des lueurs du soleil? Non, elle était plus pure et plus blanchâtre que n'importe quelle lumière. Le paradis peut être? Mon corps était si léger que je le sentais flotter pour quelques secondes dans ce décor paradisiaque. C'est sa la mort, moi qui l'a craignais, rien ne justifiait ma peur. Je m'assis au sol ou se qui paraissait être sol. J'attendais quelqu'un ou quelque chose, qu'il vient et qu'on finit. Alors que l'impatience me torturait, le décor devint soudainement moins claire, laissant apparaitre une grande ombre dans la forme d'une immense tête, serais ce mon jugement? Voilà que mon corps commençait à trembler d'une terreur si immense que je sentais que j'allais m'évanouir malgré que je sois déjà mort. Alors que je m'apprêtais à perdre conscience la tête prit une forme humaine, celle de mon père, ce vieillard sénile me suivait jusqu'à la mort, venait-il se moquer de moi une dernière fois, la seul chose qu'il portait à mon égard était cette moquerie et là je suis mort indignement. J'étais sûr qu'il allait me sortir des critiques même après ma mort. Mais soudainement il s'adressa à moi me demandant de ne pas mourir. Comment aurais-je pu faire? Je suis déjà mort ce message est arrivé un peu tard, si s'en ai un. Je venais de comprendre, je n'étais pas encore mort, quel signification aurais l'apparition de cette salle gueule pendant ma mort. J'étais juste en train de délirer, croyez-vous vraiment que mon père s'intéressait à ma mort, ce n'était que mon subconscient qui m'interdisait la mort. Ainsi grâce aux dernières ressources qui sommeillaient dans mon corps que je pu enfin me réveillait.

      Asashi venait de se réveillait soudainement, ouvrant les yeux sur le sable chaud, alors qu'il reprenait esprit, un cri fut arraché de sa bouche, un cri de douleur et de mort. Son torse était percé et sa jambe droite lacéré par ces charognards. Senzo se releva alors dans un hurlement de loup faisant fuir les volatiles le plus loin possible. Malgré la douleur qu'endurait son corps, le pauvre Asashi continuait sa route vers l'oasis qui était en ce moment à sa porté. Un sourire se dessina sur son visage à la vue de ce liquide si pure. Boitant et tenant la plaie de son torse le jeune shinobi ne perdait espoir de recouvrir la vie. Il était revenu de par les morts et rien ni personne ne pouvait l'arrêtait. Alors qu'il avait toute la peine du monde à posait le prochain pas devant l'autre, le jeune homme aperçu au loin une ombre apparaitre sur la plus grande des dunes avant de disparaitre dans un saut derrière le tas de sable. Que se soit un ennemi ou un ami elle se trouvait dans la route vers la survie, vers cette eau si importante au corps vers le dernier espoir qui attachait Senzo à la vie. L'image de son père se moquant du corps de son chérubin devenait de plus en plus intense dans l'esprit de celui là qui doubla d'effort, forçant sur sa jambe en sang.

      Le voilà proche de l'oasis, cette eau qu'il convoitait depuis le début était maintenant à sa portée. A la vue de ce liquide bleu, l'homme semblait ne plus ressentir aucune douleur, malgré le trou qui ornait son corps et le sang dans le quel baignait ses jambes. Il courrait, heureux d'avoir l'occasion de se rafraîchir. La soif l'avait tellement affecté qu'il plongea dans l'eau, la sensation de froid le faisait frissonnait. Après des heures de nage et de rafraichissement, les douleurs revinrent piquer le Senzo de plein fouet, la soif et la chaleur passé l'homme tomba dans l'eau rompant péniblement sur le sol afin d'arriver à la rive. Arrivé le jeune homme ne pouvait plus bougé, alors qu'il ne risquait plus de mourir de soif c'était la douleur de ses maux qu'il le mettait en danger. Il c'était mit sur son dos, scrutant le ciel bleu et les palmiers. Il paraissait être stupéfait d'être encore vivant après une tel blessure. Cette perforation devenez pour lui de plus en plus douloureuse. Il serrait ses dents, incapable de réagir. Alors que la mort l'emportez, il fut soulagé par l'apparition soudaine de trois nouvelles ombres. Son père ne l'avait pas oublié, les nouveaux venus était des anbus sous les ordres de son paternelle. Il était assez content de voir leur masque blanc apparaitre devant lui, même si cela voulait dire que son père allez encore le ridiculiser. Un des deux hommes le porta et ils partirent à une vitesse qui impressionnait Asashi.







      ->Un kazekage assez jeune:

      Me voilà sain et sauf, en direction de mon village dans les mains d'un shinobi au masque blanc. On était quatre en tout, trois anbu aux ordres de mon père et moi, se déplaçant dans le désert, sur du sable chaud et sous un soleil flamboyant, à toute vitesse. Nous n'étions que des points noirs dans un plan jaune bougeant très rapidement. Mon torse me faisait un mal de chien, le trou qui l'ornait me brulait, malgré les tentatives d'un autre anbu de me soigner, la plaie restait ouverte, on pouvait voir à travers mon corps. Le vent chaud caressant ma peau ne soulageait pas mes maux ni les apaisait. Je ne savais par quel miracle, je pouvais encore ouvrir les yeux, mais alors que je relevais la tête regardant au loin la muraille de Suna, mes paupières devinrent plus lourd que la douleur, qui m'emportèrent dans un profond sommeil.

      A mon réveil je me retrouvais allonger dans un lit. Mes yeux s'ouvraient petit à petit sur une fenêtre rayonnée par le soleil de suna. C'était le matin, le sommeil avait dut m'emporter, car un laps de temps passa avant que je ne me rappelle de mon aventure dans l'oasis. Mon torse était bandé et bien serrer, mais je sentais encore ce trou dans mon corps. Maintenant que la douleur avait passé et que la peur avait disparu, je me rendais compte que j'étais encore en vie. Cet énorme trou n'avait pas eu raison de moi, je ne comprenais pas encore comment aurait il pu éviter mes organe vitaux. La chance était avec moi et la vie s'attacher à moi, je ne pouvais plus avoir peur de la mort après cet incident. Alors que mon cœur et mes poumons était intact, je ne sentais presque plus mes pieds, la sale charogne c'était acharné sur mes jambes. Celui qui m'avait causé ses blessures était ces vautours au bec tranchant et griffes perçant. Je fus heureux de voir que je pouvais encore bougeait mes doigts. Je me soulevais doucement sur mon lit, prenant dans ma main une béquille avoisinante à mon lit. Cela sera difficile de faire des missions pour le moment.

      Alors que je me sentais vide de toute responsabilité, ma joie me fut enlevée par un subordonné de mon père. Derrière son masque blanc, il me fit remarquer que mon père me proposait d'aller rencontrer la Kazekage. Proposer n'était vraiment pas le bon mot pour définir ce qui est en réalité un ordre de mon paternelle. Il devait être assez mécontent d'avoir eu a sauvé son fils du désert. Après que l'homme au masque blanc disparut, je me précipitais vers la porte de l'hôpital, malgré les recommandations des docteurs.

      Les ruelles du village étaient vides et cela me convenais. J'étais en retard et cela pourrait donner une mauvaise impression au Kazekage. Mon devoir pour le moment était de suivre les consignes de mon père, surtout après qu'il m'aie sauvé la vie. Je savais que celui ci convoitait ce poste depuis si longtemps et je croyais qu'il aurait plus aimé que je tue cette fille que de sympathisait avec elle, mais cela cachait peut être quelques chose. On n'est jamais assez prudent avec le genre de personnage qu'était mon père.

      Me voilà le torse nu, n'ayant pour habit que les bandages qui tenait ma plaie et un pantalon, mon arme m'avait été confisqué, m'avait expliqué l'anbu précédemment. Je m'avançais vers le lieu de rendez-vous la canne à la main droite, boitant des deux pieds, bandé eux aussi. J'étais pour le moment qu'un infirme, si ce n'était le bandeau sur ma tête, personne n'aurait pu me reconnaître comme shinobi. J'en étais sûr, le nombre de ninja qui se trouvaient en ce moment là devant moi, me laissez voir que j'étais parmi les derniers à avoir rejoins le point de rencontre. Je n'avais pas pu reconnaître la kage car presque toutes les personnes se trouvant sur place avaient le même âge. J'ajustais mon bandeau puis m'avançais avec peine et boitant au hasard.

      Ma jambe me faisait mal, le long chemin qui m'avait séparait du lieu du rendez-vous m'avez fatigué et la douleur de mes jambes revint en grande force. Je m'avançais vers celle qui se présenta en tant que kazekage, tout en essayant de camoufler l'horrible douleur qui me prenait. Je serrais ma lèvre inférieur pour résister à ce cri qui trottait dans ma tête. Il ne fut pas plus de quelques secondes pour que ma bouche ne commence à saigner. A la première impression personne n'a dut la remarqué étant donné que je me trouvé à l'arrière de la foule, étant arrivé le dernier, mais cela n'était qu'une apparence car tout ces ninja étaient entrainé pour remarqué le moindre détail. M'adossant sur ma canne, j'écoutais attentivement le discours du Kazekage, essayant de connaître la raison que trouvait mon père à m'envoyer ici. Rien de très impressionnant ne sortit de la bouche du kage, à part la puissance dont il avait l'air d'être fier. Le plus bizarre fut que le chef de notre armée ne fut pas très discret sur ses pouvoirs, serait-il insensé ou bien cela n'était qu'une infime partie de sa force. Une immense explosion se fit entendre au loin dans le village et les ordre du kazekage marquèrent la fin de la réunion.


      ->L'amour d'un village

      Ce que je craignais le plus étais arrivé, ce n'étais pas le fait que notre village soit attaqué ni à cause des centaines de victime que cet accident a du provoquer. Ce dont j'avais peur c'était le commencement d'une mission, le fait d'entendre ces quelques mot provoqua en moi une soudaine souffrance. Mon pied commençait à me gratter de plus en plus, mon torse brulait au même rythme que mes deux jambes, me laissant à me plaindre de maux imaginaire et de crainte fictive, tel une mélodie tous mes membres chantaient d'une seule voix, dans un cri de douleur. A l'entente de l'ordre de mission, ma tête commença à tournoyer, la pénombre où nous étions auparavant m'avait laissé quelques séquelles. Le soleil me brulait les yeux, la fatigue m'emportait quand à elle dans une léthargie douloureuse. Bref, je ne me sentais pas bien et cela se voyait, mon visage était devenu soudainement plus pâle qu'a son habitude, et je m'appuyais avec peine sur la canne que l'hôpital m'avait prêtée, craignant une chute honteuse. Je regardais déjà mes camarade de mission s'embarquer son aucune attente vers l'aventure. Ce n'étais ni la peur du sang ni celle du danger qui me mettait dans un tel état. La seule chose qui provoquait en moi une soudaine souffrance était ma capacité réduite à aider les autres en une telle situation. Comment osez-t-il me demander de l'aide alors qu'il voyait la douleur qui me prenait juste pour me mettre debout, la pâleur de mon visage ne l'aura-t-elle pas suffit, voudrait il ma mort. Le danger catastrophique que craignait Suna les aurait-il embrouillés à ce point. Je pris alors mon mal en patience, avançant d'un pas léger, suivant les autres shinobis. La différence de déplacement fut vite remarqué, alors que j'essayai péniblement de ne pas perdre leur trace, tout ces ninjas au cœur vaillant s'était perdu de ma vue. Je regrattais déjà le bon lit qui m'a été attribué à l'hôpital, si seulement j'avais écouté le médecin, une journée de repos ne m'aurait fait que du bien. Mon père n'avait eu aucune pitié à m'envoyer chez le kazekage, sachant pertinemment que j'aurais obligatoirement à faire une mission, que cette menace aie eu lieu ou non. Quelle mesquinerie! Dommage que j'ai à devoir la vie à une telle personnalité. Me voilà embarquer dans une périlleuse situation, ne pouvant me battre ni aider en cas de besoin suite à cette attaque de vautours. Ne serais-ce pas une honte de raconter que deux simples volatiles voraces et perfides ont eu raison de moi. Si seulement la situation avait été aussi simple que ça, j'aurais pu les éliminer, mais dans la soif totale et dans un coma, comment aurais-je pus m'en sortir. En fait c'est plus que de simple félicitation qu'il me faudrait avoir pour m'être en sortit de ce piège. Me réveillé après un évanouissement et m'avançais encore et encore vers l'eau malgré le trou qui ornait mon torse et les entailles dans mes jambes. C'était une médaille qu'il me fallait, mais cela aurait pu si je me trouvais dans un autre monde car la mort ici et un mode de vie que doit côtoyer le ninja. Me plaindre n'est qu'une façon d'affirmer ma faiblesse devant ce monde si cruelle, c'est pour cela que je continuais la route en prenant tout sur moi.

      Je sentais que j'allais regretter mon cher petit lit d'hôpital, mais à mon arrivé au lieu de l'incident je fus plus que servit. Le décor qui se présentait à mes yeux était infernal, il ne manquait plus qu'un ciel rouge et je me serais cru en enfer. Aucun homme sur terre n'aurait pu supporter cette agonie qui se présentait à mes yeux, seul un démon resterait insensible à ce tableau de misère et seul un diable aurait put commettre un tel crime. Si je ne savais pas que l'homme était fils du diable j'aurais cru Satan avec nous. Les corps inertes se mélangeaient au survivant, tous le peuple baignait en ce temps dans une marre de sang géante, ils nageaient dans cette liqueur rouge qui appartenait auparavant à leur proche. Quelle démence! Cet incident restera gravé dans l'esprit des habitants. Alors que je m'approchais de plus en plus, j'entendais l'horrible symphonie de crie, un mélange de panique et de douleur, de peur et d'agonie. Aucune bâtisse n'avait résisté au carnage au moins dans le quartier où je me trouvais. Devant moi un groupement de ninjas que je paraissais connaître car ils se trouvaient quelques minutes avant cela à mes coté dans la salle noire du Kazekage du moins les genins. Alors que je m'avançais de plus en plus vers mes camarades je vis un d'eux enlevé sa capuche laissant apparaitre des oreilles assez bizarre, mais qui ne m'étonnèrent guère car l'homme n'a cessé de torturé la nature après sa découverte de la science. La pauvre bête ou femme je ne savais pas quoi pensé, devait souffrir de la faute de l'homme, elle devait nous haïr ou nous craindre, plus je m'approchais plus mon cerveau déraillé, mais le temps n'était pas à s'intéresser à ce genre de chose. Je devais trouver une façon d'aider dans l'état où je me trouvais, alors que je m'approchais du groupement de ninja le plus rapidement que mes pieds me le permettaient une des personnes s'envola un corps sur son épaule. Je ne pouvais pas entendre ce qu'il disait de la place où j'étais, mais alors que la route vers eux me paraissait de plus en plus longue, j'entendis un cri émanait d'une des bâtisses que j'avoisinais. Je me tournais vers elle, essayant de chercher la cause de ce son de déchirement, quelqu'un devait se trouver ensevelit sous les décombres. Je jetais la canne restant son support, sachant que j'allais tomber quelques secondes après, j'envoyais grâce à une technique de mon répertoire de jutsu une petite tornade qui fit envoler les débris sur la victime. C'était une jeune fille assez charmante qui m'apparut, quand mon fessier toucha le sol je me mis à crier vers les shinobis demandant l'aide d'une quelconque personne pour m'aider à me relever mais aussi pour porter la fille vers l'hôpital.


      - HEEEEEY! Venez, de l'aide ne serait pas de refus!!!!

      Ma canne se trouvait à quelques mètres de moi et voilà comment je deviens un boulet pour les autres en quelques secondes. Quelques minutes seulement après mon entré, je me trouvais à prouver mon incompétence dans cette mission. Sauvé une seul vie pour rester immobiliser tout au long de la mission ce n'était pas très fin de ma part. L'âme est la chose la plus importante à mes yeux, même si cela voulais dire l'abandon de ma mission je ne pouvais sacrifier une vie humaine, surtout si elle s'agit de la mienne. J'étais ce qu'on appelait un bon vivant, j'aimais la vie et avait une sainte horreur de la mort et de la souffrance. En quelques mots, j'étais humain, contrairement à mes compagnons ninja qui eux ne reculaient devant rien pour accomplir leur devoir, attaché à des idéologies sans fondement suivant la loi de l'honneur et du sacrifice. Je ne pouvais comprendre leur pensée tordue de la vie, n'aime-t-il pas la vie à ce point pour vouloir la quitter pour une cause aussi ridule que la survie d'un village. Je crois pour ma part que tout ces petits shinobi n'apprécient pas la vie à sa vraie valeur et croient que la fierté les aidera après la mort.

      La jeune femme que j'avais déterrée des décombres de son domicile était allongée devant moi. Son état était vraiment déplorable, la poussière crasseuse souillé son jolie corps, salissant sa belle chevelure brune et défigurant son petit visage angélique. La pauvre dans sa sottise elle c'était évanoui le sourire aux lèvres, la vie avait dût être bonne avec elle. Je regardais ma canne se situant à quelque mètre de ma position et à part mon regard aucun de mes membres valide ne pouvaient l'atteindre. Je tournais ma tête dans tout les sens à l'affut d'une quelconque aide. Dans tous les coins où se posaient mes yeux, je ne voyais que mort et désolation, pitié et agonie. Alors que le soleil tapait fort sur ma tête, brulant ma peau, une ombre réconfortante vint apparaitre sur moi. Un personnage assez énigmatique avait sauté devant moi. Il balança la canne en ma direction, je ne sais pour quel raison, je ne pu bouger et l'attraper car finalement elle finit par s'entrechoquer avec mon visage, laissant derrière elle une belle trace rouge. J'étais étourdi et je ne fis même pas attention à ce que ce pauvre ninja balançait comme connerie. Il devait parler lui aussi d'honneur ou des foutaises du genre. Il finit par s'arrêter de parler, laissant un répit à mon cerveau pour se reposer. Il prit la fille sur son épaule, la seul chose que j'espérais à ce moment précis était que ce ninja soit bien un des notre car le coup que j'ai reçu m'avait vraiment sonné.

      Grâce à un effort inhumain, supportant la douleur que me faisait sentir le trou dans mon torse, je me relevais sur mes deux pieds. Je scrutais le ciel essayant d'admettre que cela n'était que ma destiné et que tout allez s'arranger, la mort est encore loin me disais-je. Le groupe de shinobi que j'avais remarqué auparavant c'était dispersé avant mon arrivé. Ne sachant quoi faire je me mis à déterrer tout les victimes ensevelis demandant aux passant encore en bonne santé de les emmené. Alors que je finissais ma tourné je me rendais compte que j'étais revenu à ma position initiale, mais cette fois ci de nouvelle personne y étais apparut. Je m'approchais des deux ombres, boitant et à petit pas. Arrivé à leur niveau je pus enfin les scrutait, un petit garçon et une femme assez charmante pour son âge. Je m'approchais encore m'adressant à eux.


      -Bonjour!! Je peux vous aidez

      Je tendais la main à la fille attendant une quelconque réaction. Une des deux personnes dirigea sa main vers moi, elle me salua. C'était une fille que je trouvais assez charmante, une longue chevelure ornait son visage angélique. Je ne l'avais pas remarqué lors de notre rencontre avec le kazekage, n'était elle pas là à ce moment? Je ne pouvais l'avoir raté car lors de cette réunion je n'ai arrêté de scruter chaque visage, gardant en mémoire chaque détail marquant leur visage. La jeune fille paraissait encore abasourdit de l'attaque dont a été victime notre village. Je pouvais lire sur son visage ainsi que le sourire qu'elle adressa à l'autre personne, un mélange de mélancolie et de regret. L'autre comme je l'avais appelé au par avant était une personne que j'avais déjà vu, car contrairement à la jeune femme qui se présenta, il avait assisté à notre réunion. Je ne l'avais pas oublié du fait de son jeune âge. Si moi j'étais l'un des plus vieux Genin de Suna -Quel Honte!- ce dernier était à ma connaissance le plus jeune d'entre tous. Je regardais dans les yeux de ce petit ninja, démasquant un peu de tristesse et de peur.

      Je saluais fermement la main de mon interlocuteur, lui passant un petit sourire au coin de la bouche. Malgré mon caractère, je me trouvais assez timide surtout avec le genre opposé. J'enlevais ma main brutalement, pensant que les salutations avaient assez duré. J'écoutais ce qu'elle disait tout en essayant d'éviter sans regard, car ma réaction n'était pas très prévisible quand une fille me parlait, même pour moi. Quelques secondes se passèrent où le jeune shinobi demanda de l'aide pour la blessure qu'il avai recu lors de la mission. J'aurais voulu lui donnais la mienne si seulement mes deux jambes ne me faisait pas aussi souffrir. La fille n'eu même pas le temps de finir notre discussion qu'elle disparut, me laissant tout seul devant le petit Genin. Je me présentais à lui comme étant un Senzo dont le nom est Asashi. Mais alors que j'attendais sa réponse la jeune femme réapparut dans le décor créant au pauvre blessé une canne.


      -Comme je le disais à ce monsieur, je m'appelle Asashi et je serais honoré de vous aidé.

      Le temps de finir ma phrase qu'une catastrophe fit son apparition. Des cris de douleur sortirent d'un bâtiment délabré. A entendre les différentes voix émanant de la bâtisse, cela me laissait croire que plusieurs personnes étaient ensevelies sous ce tas de débris. Mon regard se figea j'étais tétanisé à l'idée de la souffrance qu'il pouvait endurer en ce moment. Il me fut un laps de temps avant de réagir. Je fis quelques signes de la main, envoyant à mon grand désespoir qu'une petite tornade, mais qui eu raison des débris, laissant aux victimes une chance de s'en sortir. Je recherchais une quelconque autre victime mais en vain, tout le monde avait été libéré de la douleur. Un groupe de civil volontaire passèrent devant moi, emportant les blessés restant ainsi que les victimes de l'immeuble devant moi. Je revins à ma place à coté des deux ninjas, la béquille à la main, boitant à toute vitesse. La douleur de mon torse revenu aussi tôt que je fus fatigué.


      -Euh! Je crois que c'est fini, les civils devraient s'occuper du reste...




      ->Une feuille blanche

      Le jour était arrivé sur le monde, le soleil se trouvait haut dans un ciel bleu sans nuage. Je me trouvais en ce moment en route vers une destination incertaine, visiter un village inconnu à mon esprit, celui de la feuille. Plusieurs jours c'était passé après l'intrusion des mécréants qui avait causé tant de mal à Suna. Le village était revenue à sa norme, malgré les morts la vie avait continué dans cette partie du monde, ce lieu caché en plein désert était en reconstruction vers un avenir espérant plus radieux. Me voilà en route dans le désert chaud et brulant, m'accrochant à ma bouteille d'eau. L'examen Chunin allait commencer et je ne me sentais pas encore assez préparer à un passage de grade, mais si le village avait besoin de grader, je me devais d'y participer pour au moins sauver l'honneur du village. Suna le village où j'avais vu le jour le même lieu où j'avais grandis au prés de mon père. J'imaginais l'examen qu'avait du passer mon père, mais sans vain. C'était très difficile d'imaginer un homme tel que lui être jeune.

      Me voilà sur les routes qui menaient au village de la feuille là où l'examen allé se passait. J'avais dépassé les dunes arides et désertiques du pays du vent sans difficulté, entrant dans les forêts de celui du feu. La première étape de mon voyage était finis sans encombre, mais si seulement je pouvais dire la même chose de ma traverser vers konoha. Dés mon passage des frontières les arbres encombrèrent ma marche, c'est là où j'eu l'idée ingénieuse de monter aux arbres, sortant d'un à l'autre sans m'arrêter. Ce fut après quelques kilomètre de parcouru que je sentis une présence puis deux, jusqu'a ce que quatre personnes m'arrête, me barrant la route. Chaqu'un portait une arme différente, l'un une épée grossière un autre avait une grosse masse à la main alors que les deux autres portaient un bâton. Je compris leur intention sans qu'il ait à ouvrir la bouche. Quel moment magique! Celui avec l'épée sauta haut dans le ciel me tombant dessus, tranchant mon épaule. Je fus surpris de sa rapidité d'action. Pauvre de moi déjà blessé alors que l'examen n'avait pas encore eu lieu. Alors que celui qui portait une masse vint à ma droite portant un gros coup à mon torse, je sentis mon corps partir en morceau, m'envolant loin, valsant dans les airs, une épée ancré en moi. J'étais trop long et les coups m'avait bien amoché, du sang coulait le long de mon corps et la colère me prenait, j'étais incapable de résister à quatre bandits et cela me désolait et m'énervais. J'enlevai l'épée coinçais dans mon épaule avec rage l'envoyant sur son propriétaire qu'il l'évita aisément la rattrapant au passage. Les quatre hommes rirent de ma bêtise, comment puis j'espérais passer l'examen afin d'atteindre le grade chunin si j'étais incapable de battre de simple bandit. Ceux qui portaient des bâtons foncèrent vers moi, frappant de toute leur force sur la blessure, me faisant tomber de l'arbre puis me rouant de coups sans s'arrêter. Si je continuais dans cette lancé la mort me tendra les bras grand ouvert. Ce fut la peur de la mort qui me fit sursauter, à ce moment j'arrêtais le bâton d'un des mes agresseurs à main nu et malgré la blessure qui ornait mon épaule je le portais l'envoyant sur son collègue. Ce ne fut pas un coup grandiose, mais cela suffit de les obliger à s'arrêter. J'enchainais assez vite avec un coup de pieds sur l'un deux l'obligeant à lâcher son arme. Je pris procession de son bâton le rouant après avec plusieurs coup, mais alors que je le mis à terre celui qui portait une épée fonça sur moi m'obligeant à lâcher le bâton. Alors que ce dernier ne pouvait s'arrêter poussé par son élan, je sautais vers les cieux enchainant avec plusieurs coups sur lui. Il tomba à terre, s'accrochant à son épée avec force, j'écrasais sa main avec ma jambe l'obligeant à l'a lâché. Je soulevai l'arme vers le haut, transperçant sans corps. Ce fut à ce moment que je me trouvais plus que contre deux personnes. Je fus surpris de voir que j'ai pus mettre deux d'entre eux. Dans ma lancé j'envoyais l'épée percé celui qui portait une épée, l'accrochant à un arbre. Une heure c'était déjà passé et me voilà face à celui qui portait une masse, je n'eu même pas à me battre car ce dernier c'est enfuis me laissant la route libre vers la feuille. Je tombais à terre, souffrant des maux de ma blessure. Je pris un bandage dans mon sac, essayant d'arrêter la plaie.

      Ce fut après des heures de marche continue, une blessure à l'épaule que j'arrivais aux portes de konoha. Je regardais vers le village tout en montrant mes papiers aux gardes de konoha, il me demandait si le village de Suna allait bien, mais je ne me préoccupais pas de ce qu'il disait jusqu'à ce que j'entende l'autorisation d'entrée sortir de sa bouche. Je traversais ce village qui me paraissait assez frais comparé à mon village natal. Les ruelles grouillaient de villageois et de shinobi de tout village. Je pense être le seul ninja de Suna participant à cette épreuve, mais cela pouvait changer à n'importe quel moment. Me voilà entrant dans l'académie des ninjas ce qui me fit retomber dans mes pensées d'enfance, mais cela ne dura pas beaucoup. Ce fut devant la feuille de l'examen que je pouvais ressentir la difficulté de l'examen. La vie des ninjas n'était pas seulement combat et meurtre, elle avait aussi besoin d'intelligence et de finesse. Ce fut dans un état d'esprit lamentable que je tombais sur ma feuille.

      Me voilà devant la feuille de l'examen, un Chunin venait de distribuer ces saletés de feuilles qui me pourrissaient la vie en ce moment. Je n'avais jamais été bon dans ce genre de pratique et j'aurais bien aimé abandonner ce crayon et cette feuille pour un kunai et un champ de bataille. La fin de la distribution fut sonnée, tout le monde avait sa feuille. Je voyais toutes les têtes blondes se baissais sur leur feuille, aurait il eu une formation pour ce genre de test, car à Suna c'était à l'école comme à la guerre, on apprenait sur le tas du moins ce fut ainsi pour moi. Contrairement à mes confrère Genin j'avais reçu ma formation à la maison, grâce au rôle que jouait mon père au sein du village cela ne fut pas une partie de plaisir, mais au moins j'avais reçu mon diplôme haut la main sans avoir à touché une seul feuille. Alors que je croyais avoir évité ce genre de trucs, voila que mon insouciance me rattrape jusqu'au pays de la feuille.

      Des minutes s'étaient écoulées et ma feuille restait vierge comme au commencement. Je n'avais aucune idée de ce que je devais faire ni comment répondre. Ce fut après une demi-heure que je compris qu'il fallait tourner la feuille des questions et ainsi en découvrir le contenu. Le stress monta d'un cran en quelques secondes, la peur me pris et si je le ratais que ferais mon père. Je me devais de donner le maximum, prenant le stylo dans ma main droite je me mis à remplir la feuille mais sans pouvoir répondre à la totalité des questions. Plus que cinq minutes avant la fin de l'examen avait annoncé le surveillant. Ce fut là où je pu répondre à la dernière question mais laissant l'une d'elle vide.

      L'examen finis plus qu'une chose à attendre les résultats. J'espérais de tout mon cœur passer à la prochaine épreuve, là où la baston commencera. Mon épaule me faisait souffrir une nouvelle fois, les sales bandits n'y étaient pas allez doucement. Je sentais mes cotes mes faire mal ainsi que l'entaille que m'avait fait ce bordel de bretteur à la noix. A cause de mes nombrables blessures j'avais l'honneur de porter le nom d'handicapé-san à Suna. Je n'ai jamais pu passer une seul journée sans me faire mal. Pour quelqu'un qui avait peur de la mort je m'en approchais de plus en plus. Voilà les résultats sous la main de ce chunin qui s'avance vers nous bande des bras cassé nommé par le grade de Genin.




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Je m'appelle Asashi Senzo et je suis un ninja.


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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Sam 16 Juil - 13:13


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      — HISTOIRE : -> Une défaite sans amertume

      Le soleil se levait sur konoha alors qu'un corps inerte en occurrence moi gisait sur un lit, dormant à point fermé, alors qu'une lueur blanchâtre venait se posait sur mon visage. Le jour de la deuxième partie de l'examen était arrivé, Les spectateurs devait m'attendre, j'espère qu'il y aura assez de monde pour me voir subir une grande raclette. Je me préparais dans mon sommeil à une défaite certaine car c'était ce qui m'attendait, une horrible et honteuse défaite. J'avais remarqué le niveau des shinobis au premier test, et je peux confirmer sans aucun doute leur supériorité et leur chakra écrasant qui ne me laissait d'autre choix que de baisser la tête. Le combat n'allait pas commencer tout de suite, pas sans l'un des prétendants, il devait m'attendre ou bien me disqualifier. Je me relevais soudainement de mon pieux, abasourdit par le retard que je me devais de rattraper, c'était la crise dans ma tête, même mon propre nom m'avait échappé pendant quelques secondes. Ce fut dans la hâte que je pris mes vêtements sans oublier de changer le bandage qui tenait mon épaule déchiqueter ainsi que mon torse cassé en place. Après tout les coups que j'avais reçus de la part de ces bandits de chemin ainsi que la blessure que j'avais subis par l'épée d'un misérable vagabond, je me sentais aujourd'hui en bonne forme, il le fallait. J'étais vraiment un attireur d'emmerde, se faire bouffer par des vautours dans le désert de suna et se faire tabasser par des vagabonds en sont un signe évident. Je pouvais dés maintenant écrire dans la case loisir de ma fiche de shinobi "avoir des ennuies et des blessures". On aurait même cru que cela me plaisait à la façon que j'avais à sourire de mes malheurs.

      Je rentrais dans le terrain où allait se dérouler la bataille, le sourire aux lèvres et la douleur au corps, j'étais sûr de perdre mais je me devais de combattre. Quelques soit la bataille je me devais de craindre mon ennemie, de prévoir la défaite plus que la victoire et ainsi ne pas souffrir en perdant et se sentir heureux en gagnant, c'était ma philosophie celle qui me permettait de rester fort. J'attendais mon adversaire, l'impatience au cœur et la joie envahissant mon visage. Quelques secondes après mon entré ce fut le tour de l'autre genin de franchir les portes fièrement, arborant un sourire aux lèvres. Il prononça quelques mots, se présentant et se proclamant vainqueur avant même que cela ne commence. C'était ce que j'avais prévu depuis le début, une défaite écrasante de la part d'un fier ninja. Il m'avait décrit ses pouvoirs, un peu bizarre. Les membres de son clan pouvaient prévoir l'avenir. Avait-il déjà prévu sa victoire?


      -Si vous le dîtes, c'est que c'est vrai. Mais je vous donnerais au moins le meilleur de moi même, ne serais-ce que pour vous honorez chère Satoru Sadamé.

      Je n'avais pas à me présenter si il lisait dans le future il devait connaitre mon nom. Je trouvais cela un peu bizarre comme pouvoir. Je me mettais à l'imaginer dans son lit en train de rêver à sa victoire, un gros sourire aux lèvre, heureux d'avoir battu un faible comme moi. Cela devait être assez ennuyeux de se revoir dans la même scène le lendemain, mais au moins je me donnerais à fond pour l'honneur de Suna et des Senzo, même si ce nom n'est pas celui d'un clan je le portais avec fierté. Alors que notre discutions prit fin, le Genin me prit de vitesse, commençant l'offensif en premier, envoyant sur moi un étrange liquide qui me colla au sol. Le combat serait il déjà finit, je me trouvais dans une situation assez périlleuse et s'en sortir m'était impossible. Avant même que je ne puisse réfléchir la personne qui me faisait face enchaina avec un clone qui se matérialisa derrière moi. J'étais à ce moment là coincé entouré par deux dangereux Satoru. Je fis quelques signes avec mes mains pour enchainer avec sept boules d'air, six d'elle se dirigeaient vers celui qui me faisait face alors que l'autre boule fonça sur celui qui venait d'apparaitre.


      -Vous m'avez vu faire ça dans votre rêve?

      J'avais réussis à toucher mon adversaire, et je ne crois pas qu'il est pu prévoir cette douleur. Voir six projectiles d'air s'écraser sur le torse d'un homme n'était pas un très beau spectacle. Ce qui me parut le plus bizarre était le fait qu'il tient encore debout. Pour cela je me devais de le respecter, car résister à un telle choc à son niveau était impensable, cela montrer la volonté dont il faisait acte pour me vaincre. Ce fut ce qui m'encouragea à faire de même, mais alors que je me décidais à enchainer, le clone qui avait éclaté sous l'effet de ma technique réapparut m'attrapant, me serrant de toutes ses forces. Je sentais ses bras gluant me parcourir le corps. Il m'avait bien eu, alors que je me reposais sur mes lauriers le sale fourbe en avait profité pour me surprendre par derrière. Mon sourire s'effacer de mon visage, laissant une étrange grimace faire son apparition, j'avais reçu un coup assez douloureux au niveau de mon ventre, ce qui me propulsa dans les airs. Je regardais le mur du stade s'approchait dangereusement de ma tête, mais j'eu une bien plus grande souffrance qu'on j'eu un deuxième coup dans la même partie du corps. Au moment où j'atteignis enfin le sol, j'eu une grande peine à me relever, du sang coulait de mes lèvres et mon haut avait craqué sous l'effet de l'enchainement. Le bandage qui serrait mes cottes quand à lui s'était déchirait, provocant en moi une plus grande douleur. En voyant mon adversaire plus loin nu, arborant un corps parfait j'eu honte et je n'osais enlever mon haut.


      -j'espère que ça te plaît ou plutôt que ça t'a plus le jour ou tu as rêvé de ça.

      Après tout les dégâts et le sang qu'il m'avait fait subir, je souriais la bouche pleine de liqueur rouge. Etais-je devenu fou? Non je savourais le fait d'avoir attiré une nouvelle fois des ennuie à mon corps. Je sentais que le combat allez être long et que cela n'était que le début d'une grande défaite. Je me mis à rire à haute voix, comme un cinglé, scrutant la marre de sang à mes jambes. Je relevais les yeux vers mon adversaire et son clone. je me devais d'agir le plus vite possible et éliminer ce clone qui ne faisait que me gênait. Sans bouger de ma place je fis quelques signes, plongeant mon adversaire dans un horrible genjutsu. En ce moment le pauvre Sadamé devait déjà subir les pires atrocités qu'il n'aura jamais à voir. Sa mort devait se dessinait dans sa tête de toute les façons imaginable. Sans avoir à attendre et sans trop m'approché de la marre collante je lançais une nouvelle fois des projectiles de vent, une pour le clone comme à son habitude et quatre seulement sur le shinobi. J'espère que cela suffira à reprendre l'avantage, car mes mouvements étaient assez lents et je ne pouvais qu'encaisser ses techniques. Je crois bien que le combat va tourner à celui qui résistera le plus longtemps et cette douleur dans le ventre n'allait pas me faciliter la tache.


      -Essaye de ne pas trop forcer sur ton corps.

      Le ciel semblait me tomber sur ma tête, tout ce que j'entreprenais était voué à l'échec. Son pouvoir commençais à bien me dérangait, chaqu'un de mes mouvements étaient prévus à l'avance et continuait à me désespérait de plus en plus. Un combat dont le résultat était écrit depuis le début, un adversaire qui connait tout mes mouvements n'allait pas être facile à battre. Le voilà qui contre mes jutsus l'un après l'autre, mais pour le moment à part le mal au ventre que je ressentais au niveau de mon ventre, mon adversaire n'avait pas encore eu l'occasion de m'attaquer, ce qui me laisser perplexe. Alors que j'étais déjà à fond dans le combat celui ci ne faisait que plaisanter avec le pauvre homme que je suis.

      Étrangement lors de ma première offensive, les yeux du Sadamé changèrent de couleur, activant une technique qui m'était inconnu. Il n'avait même pas flanché à mon genjutsu, je commençais à comprendre en quoi consistais sa technique. Il avait tout simplement évitait mon jutsu d'illusion. Maintenant, je savais que ce genre de technique n'avait aucune efficacité contre ses pupilles, mais je me méfiais encore de la puissance de ces yeux et ce qu'elles auront comme effet lors de cette bataille. Je me préparais à toute éventualité de la part de cette personne. Après avoir évité mon genjutsu le voilà qui contre mes projectiles avec toute simplicité. La tension monter dans ma tête, je ne savais plus quoi faire, ni comment agir. Me voilà coincé sans aucune solution avec une petite réserve de chakra qui est presque arrivé à son seuil. Je pouvais toujours résister à ses assaut, mais sans chakra je ne pouvais plus allez très loin. Dans cette idée, je me devais d'économiser mon chakra et infliger le plus de dégât possible en un seul coup sans lui laisser l'occasion d'éviter ou de contre attaquer. Ce qui paraissait impossible au vue du fait qu'il prévoyait n'importe quel action de ma part.


      -Ne t'inquiète pas pour moi j'ai l'habitude de souffrir.

      Le sang coula encore une fois de ma bouche, souillant mes dents avec ce rouge si démoniaque. Je n'allais pas pouvoir supporter encore plus cette douleur qui fouettait mon corps de l'intérieur. Je sentais le mal grandir de plus en plus, je tenais mon ventre avec une main, alors que l'autre essuyer la liqueur rouge qui coulait de ma bouche. Je souriais encore à mon adversaire, non pour le déstabiliser mais pour lui montrer ma joie d'avoir à le combattre. Quelque soit la difficulté du combat, rien ni personne ne pouvait m'enlever le plaisir de la bataille. J'allais repasser à l'offensif et ainsi donner le meilleur de moi. J'activais mon affinité principale, des courants d'air puissants m'entourèrent avant de disparaitre soudainement j'avais augmenté la pression de l'air et ainsi mes attaques de corps à corps c'était décuplé. Je sentais que mes membres c'était endurcis, même si la sensation de l'air qui me compressait était assez désagréable, je me devais de souffrir pour réussir. Ainsi avec la puissance nécessaire je concentrais tout mon chakra dans mon épaule, fonçant sur mon adversaire à toute vitesse.

      Je faisais face à mon adversaire le sang aux lèvres, prés à charger sur lui. De toutes mes forces je chargeais ce dernier, le visage en rage, un cri sourd émanait de ma bouche. J'étais sur d'atteindre le Sadamé, après avoir vue toutes mes techniques être contrer l'une après l'autre, additionner au mal qui me prenait dans mon ventre, au milieu de mon offensif je me pris a douter de ma stratégie. Alors que mon épaule allait entrer en contact avec le torse nu de mon adversaire, il fit dans un geste élégant et vif, prenant mon bras en otage, arrêtant mon attaque si facilement que cela me perturba. Mais après avoir contré toutes mes attaques, je m'en étais habituer et avais préparé un plan de secours. Alors que Satoru allait contre à attaquer je n'eu que quelques seconde pour répliquer, créant ainsi un petit bouclier d'air entre nous, évitant ainsi son Taijutsu. Mais alors que ma défense me propulsa dans les airs, valsant dans les cieux, n'ayant plus aucune possibilité de me défendre. Le clone de mon adversaire était apparut au dessus de moi, m'assignant un coup au niveau de mon ventre. Le sang gicla une nouvelle fois de ma bouche, s'écrasant sur la tenue du clone. Je sentais sa main s'enfonçais de plus en plus dans mon corps, alors que la douleur caressait de plus en plus mon être.

      Je tombais au sol, mon visage face au ciel, le soleil m'éclairait, m'aveuglant ne me laissant plus qu'un choix, celui de m'évanouir. Le combat n'était pas encore finit et pour la première fois de la bataille j'avais pu contrer une de ses prévisions. Je sentais la poussière qui montait, la douleur était de plus en plus dure à supporter. Que m'avait il fait? Je saignais de plus en plus, quel maux avait-il causé à mon corps? Mon adversaire me regardait, à ses yeux je devinais qu'il était fier de son coup. Savait-il que son contre n'avait pas réussis?


      -J'espère que ce combat continuera le plus longtemps possible car j'apprécie la tournure qu'il prend.

      Je me relevais de mon dernier coup reçu, le sang plein le visage et le corps poussiéreux. Je cherchais dans ma poche, trouvant une petite boule. C'était une bombe fumigène, une arme assez spéciale qui m'aurait permit d'éviter toute ses attaques depuis le début du combat. Je la serrais dans ma main comme étant mon dernier recours pour un combat joué d'avance. Je la lançais devant moi sans vraiment avoir la conviction que cela allait marcher. Depuis le début du combat mon adversaire n'a cessait de me démontrer sa supériorité dans le domaine de prédiction. La fumée entoura le terrain brouillant mon champ de vision ainsi que le sien. Cette tactique allait me permettre de me reposer un peu et ainsi bâtir de solide base pour la suite du combat.

      Je fus abasourdis à sa prédiction, alors c'étais vrai. Depuis le début je n'avais que des doutes sur ses pouvoir et j'ai mis tous ses contres attaque sous le fait qu'il a un grand don d'anticipation. Le fait d'avoir prédit chaqu'un de mes mouvements m'avait laissé perplexe. Il avait vraiment le pouvoir d'admirer le futur. Cela ne m'enchantait guère, car avec cette capacité notre combat était vraiment couru d'avance. Je regardais son visage se perdre doucement, enveloppé par la fumée. Il avait l'air si sur de lui, affichant un sourire de vainqueur. Il avait réussi à m'atteindre et maintenant je doutais de moi même et de mes capacités. Un pouvoir si dangereux ne devait pas être donné à l'homme. Maintenant que tout mes action été voué à l'échec que devrais-je faire? La seul solution que je pu avoir était de l'attaquer sans lui laisser le répit d'agir ni de se défendre. Je savais bien que ma réserve de chakra était à son bas et je doutais encore de la sienne, je ne pouvais pas connaître ses compétences d'endurance et quelles étaient ses limites. La seul chose que je pouvais avancer était le faites qu'il avait dût gaspiller la même quantité que moi, pendant ce combat. Mon cerveau marchait sans arrêt cherchant une solution à ce problème, mais cela était voué à la défaite car quelques soit ma puissance sont pouvoir me surpassait. Si seulement j'avais eu l'idée d'en finir dés le début, mais ma curiosité m'avait menait jusqu'ici. Je me devais maintenant de réussir le prochain coup, montais une stratégie sans faille et lui assommé un coup finale. La fumée avait prit tout le terrain en otage, en quelques secondes ma vue se brouilla et la respiration devint de plus en plus difficile dans ce lieux si étouffant. Je me mettais à tousser et le bruit que faisait ma bouche n'allait pas échapper à mon adversaire. Je me devais d'être rapide et précis, et comment je pouvais faire dans ce brouillard et face à un si grand pouvoir?

      Je pris une grande respiration dans cette fumée aveuglante, avant de sauter le plus haut possible. Malgré cela, je ne voyais que poussière dans tout le terrain. Alors que je m'apprêtais à enchainer avec une de mes techniques, l'hémorragie que je subissais dans mon corps recommença à me faire mal. Pourquoi avait-il besoin de me le dire? Si ce n'est pour me déstabiliser car il avait réussit. Savoir qu'un mal se développe dans mon intérieur sans que je sois capable d'y faire quoi que se soit. La douleur monta en moi et avec elle ma fureur se décupla, non en vers mon adversaire, mais en vers moi. J'étais le seul responsable dans ce qui était ma défaite. Pour le moment j'avais prit un petit avantage sur mon adversaire, malgré son don il ne pouvait me retrouvait. J'attendais que je sois le plus loin de cette fumée pour lancé l'une de mes plus grande offensif. C'est dans cette initiative que je fis apparaitre une grande tornade, emportant avec elle tout ce qui se trouvait dans l'arène. Que se soit la poussière ou mes adversaire, du moins c'était ce que je pensais car trop concentré sur la suite de ma stratégie je n'eu pas le plaisir de voir la réaction de mon adversaire. J'avais sentis que cette attaque était la plus forte que je n'aie jamais utilisée. Si elle avait touché mes adversaire, j'étais sur qu'elle aurait fait d'important dégâts effaçant avec elle, je l'espérais, le clone qui me posait problème. Avant même que mes jambes ne touche le sol, je fonçais sur mon adversaire à toute vitesse lui assignant un coup de poing vers son visage. Alors que mon poing s'approchait de plus en plus de sa peau blanchâtre, je priais je ne sais qui ou quoi de bien vouloir me donner la possibilité de gagner.


      -Le combat est finis je ne peux plus agir à ma guise et je pense que tu le sais bien. Je te remercie de m'avoir combattu.

      Je revins à ma place initiale, regardant mon adversaire. J'avais le sourire aux lèvres et la joie au cœur. J'avais donné le meilleur de moi même et j'espère que cela aura suffit à me faire montrer. J'avais encore toute ma force, même si mon énergie allait me quitter, j'aurais pu continuer mon combat. La chose qui me fit décider d'abandonner et que je ne voulais offrir de moi que le meilleur à ce combattant qui avait fait de même. Avec ma réserve de chakra le combat aurait finis dans un combat de poing du moins c'était la seul chose que je pouvais prévoir. Je pense qu'abandonner était la meilleure solution, rien ne sert de continuer à part remplir mon village de honte. Et même si je ne parvenais pas à rejoindre le rang que je souhaitais, j'aurais une nouvelle chance, la vie est longue et rien ne sert de courir. La seul moral que je pouvais traduire de ce combat était de ne jamais se battre avec un medium surtout si on tient à la vie. Je levais ma main avant que mon adversaire n'ait à agir regardant le ciel et le soleil qui me rappelaient la chaleur de mon village. Une douce brise vint relevait ma chevelure, je pensais "Au moins j'aurais abandonné avec classe"


      -J'abandonne ce combat, j'espère que tu n'auras jamais à prévoir ta défaite.


      Chapitre II: La nouvelle vie
      ~



      -> La découverte d'un dieu

      "Puis-je me voir ainsi distingué sans me féliciter de remplir ce poste honorable, et sans bénir la main qui m'y a placé ? De mon premier retour sur moi naît dans mon cœur un sentiment de reconnaissance et de bénédiction pour l'auteur de mon espèce, et de ce sentiment mon premier hommage à la divinité bienfaisante. J'adore la puissance suprême et je m'attendris sur ses bienfaits. Je n'ai pas besoin qu'on m'enseigne ce culte, il m'est dicté par la nature elle-même. N'est ce pas une conséquence naturelle de l'amour de soi, d'honorer ce qui nous protège, et d'aimer ce qui nous veut du bien?"

      Croyez-vous en dieu? Une puissance pour les uns, une morale pour les autres. Souvenez-vous que je n'enseigne pas mon sentiment, je l'expose. Dans la vie de chaque homme, il vient un jour où des questions se posent. On arrive à en avoir marre de la vie, on se demande pourquoi continuer. Notre vie devient de plus en plus lasse sans aucun but à atteindre. Une seule chose nous attend, une mort certaine. La vie est comme ça, alors pourquoi nous vivions sur cette terre si c'est pour y mourir? Je ne veux pas argumenter avec vous, ni même tenter de vous convaincre, il me suffit de vous exposer ce que je pense dans mon cœur. Si je me trompe, c’est de bonne foi, cela suffit pour que mon erreur ne soit pas pris comme crime, quand vous vous tromperiez, il n'y aurait pas de mal à cela. La raison nous est commune, et nous avons le même intérêt à l’écouter, pourquoi ne penseriez-vous pas comme moi?

      J’étais dans ces états d’incertitude et de doute. Cet état n'est pas fait pour durer, il est inquiétant et pénible, il n’y a que la paresse de l’âme qui nous y laisse. Je n’avais pas le cœur assez corrompu pour m’y plaire, et rien ne conserve mieux l’habitude de réfléchir que d’être plus content de soi que de sa fortune. Je méditais donc sur le triste sort des mortels flottant sur cette mer des opinions humaines, sans gouvernail, sans boussole, et livrés à leurs passions. Je me disais, J’aime la vérité, je la cherche, et ne peut la reconnaître, qu’on me la montre et j’y demeure attaché, pourquoi faut-il qu’elle se dérobe à un cœur fait pour l’adorer?

      Le temps était des plus tristes et mon âme était encore plongé dans ces pensés obscure. Mon cœur était entré dans une pénombre totale, à la recherche d'une vérité incertaine. Je me trouvais dans une situation des plus las, ma vie n'avançait plus. Entre les missions et les entrainements, mon cheminement ne portait qu'un gout amer, laissant derrière lui l'odeur de la solitude et de l'amertume. Ma vie c'était arrêter en ce point, n'ayant plus aucun but à rejoindre, je n'avançais plus. Je n'avais pas encore pris conscience de ce qui m'arrivais, car ma vie allait prendre une drôle de tournure en ce jour morne.

      Le jour c'était levé et avec lui une autre journée des plus tristes a passé. Les oiseaux criaient à mon désespoir matinal, alors que le soleil brillait à mon amertume désolante. Le temps était parfait pour une journée des plus magnifique; ce qui m'attrista de plus en plus, me plongeant dans mon habituel vie morne sans but. Je me trouvais encore à konoha, à ses portes, attendant que le garde aie finis son discours las. Savait-il que sa vie à lui aussi ne servait plus à rien? Je ne portais plus à cette existence qu'un regard sombre, j'avais changé du tout au tout. Alors que quelques journée au par avant je souriais à la vie, l'air innocent, ne me demandant guère à plonger dans ces tristes idées philosophiques. Je regrettais cette vie innocente, mieux vaux vivre abruti finie, que penseur attristé. Ma traversé fut morne, ni les arbres verdoyant ni les fleurs colorées n'ont réussit à me sortir de cette pénombre envahissante. Je n'avais de pensé que de me remémorer cette vie dont j'étais si fier. J'avais eu pour longtemps dans cette destiné le sourire au visage et la joie au cœur que je commençais à regretter. Hélas, je ne pouvais me sortir de mes pensé existentiel. Ô mort vient me prendre et qu'on en finissent.

      J'étais entré dans mon élément, celui du désert. Ce sable d'or et cet horizon de dunes, ne se finissant qu'à leur croisement avec le ciel. Sans vain, même cet atmosphère chaude n'avait réussis à m'arrachai de ma tristesse. J'étais perdu et je n'attendais plus que cette ombre noire, armée d'une fauche, venir me prendre ce qui me retenait encore dans ce monde morne. Après quelques pas dans ce désert qui m'avait offert à plusieurs reprises joie et tristesse, je tombais au sol sur un sable brulant. Mais qu'est la douleur physique comparée à ce que ressentait mon âme; étirée de toute part par des idées plus sombre les unes que les autres. J'avais décidé avec amertume de laissé tombé. Attendre que la mort m'approche, cette triste idée que je refusais tout au long de mon existence était la seul solution à mon repos éternel. Je fermais les yeux, doucement laissant la fatigue moral m'envahir, m'immobiliser. Mon esprit avait eu ce qu'il voulait, me voir mort était pour lui ma destiné. Ma peau me brulait de plus en plus, mais ma douleur intérieur l'a fit disparaître doucement jusqu'à ce que le sommeil ne me prennent.

      Une douce et mélancolique mélodie parvenait à mon oreille, suis-je au paradis? Ma vision était assombris, je ne voyais autour de moi que du noir, est ce comme cela qu'a été créé le paradis. Après quelques secondes je m'aperçu de ma bêtise. Mes yeux était fermé, et étrangement la sensation qui me brulait la peau avait disparut. Je ne savais plus quoi penser, ne suis-je pas encore mort? Les vautours n'ont pas voulue de ma chaire? Et cette mélodie? J'ouvrais mes yeux, préparé à me bruler les yeux sous un soleil flamboyant. Malgré que ma vision était trouble, je ne voyais aucune lumière l'atteindre, du moins pas celle d'un soleil brulant. Je pouvais apercevoir un toit vert sur ma tête, un peu flou. Alors que je bougeais ma tête vers la douce mélodie, elle s'arrêta doucement. C'était une voix féminine et fragile celle d'une petite fille. Je sentais sur ma tête une fraicheur qui m'apaisait. Alors que j'essayais de distinguais cette personne qui me faisait louange en me chantant, cette dernière disparut par une porte que je n'arrivais pas à dessiner. Au moins j'avais pu apercevoir sa silhouaite, elle ne portait sur elle que du blanc. Je me relevais de mon pieu, toujours troublé, n'apercevant qu'un décor flou. Alors que j'essayais de me retrouver dans cette situation indécente, une autre silhouette, cette fois ci plus imposante, entra. Elle portait elle aussi des habits blancs, serait-il des anges? Elle s'assit sur mon lit me parlant d'une voix d'homme, je la regardais sans pouvoir l'apercevoir. Je pris ce qui se trouver sur ma tête, une serviette mouillé. Ma vue devint de plus en plus clair et l'homme qui m'avoisinait me paraissait. C'était un homme et non un ange, il portait une tunique blanche. Je ne pouvais décrire son visage caché sous une capuche, je ne pouvais apercevoir de lui que sa bouche et l'ombre de ses yeux. Je ne comprenais pas ce qui m'arriver et je ne faisais que suivre l'aventure que je vivais.

      -Mon enfant, que le salue du seigneur soit avec vous.

      De quel seigneur parlait-il? Où suis je tombé? Dans un asile de fou, tout le monde était vêtu de blanc, du moins les deux seules personnes que j'avais vues pour le moment. Il ne me laissa ni le temps de rétorqué ni celui de me présentais. L'homme quitta la tente car j'avais atterris dans une tente. Je pris quelques minutes de réflexion avant de me décider à sortir. Je me relevais doucement, craignant de ressentir les douleurs de mon précédent combat. Grand était mon étonnement quand j'eus remarqué l'absence de douleur. Je soulevais mon haut ne trouvant aucun bandage en dessous, rien à part la cicatrice sur mon torse, celle que m'avait causé un vautour lors d'une de mes escapades passé. Cela me paraissait bizarre, avaient-ils un si bon docteur dans ce campement. Un campement, oui, car à ma sortie de cette tente je me rendis compte des lieux où j'étais tombé. Au premier regard je fus ébahit de voir devant moi tellement de blanc que j'en aurais pu devenir aveugle. A ce moment là je pris conscience enfin de l'identité de mes hôtes. C'était des pèlerins nomade qui voyage dans le monde, prions un certain dieu à qui ils vouent fidélité et amour. Je me devais de quitter ce camps de fou furieux, mais comment aurais-je pus les abandonner après m'avoir sauvé de mon idiotie.

      Après quelques secondes à réfléchir, je fus surpris de sentir sur mon épaule une main chaleureuse. Je me retournais vers cette personne, découvrant que c'était l'homme qui m'avait parlé quelques instant au par avant. Il souriait sous sa capuche, ses dents blanches brillaient au soleil et la partie de son visage visible paraissait porter la plus grande joie du monde. Qu'est que j'aurais pu en payer pour n'avoir qu'un instant de sa joie, lui qui se rattaché à sa croyance sans avoir à y penser ou à la justifier. Je lui rendis son sourire par politesse, mais sans réel conviction. Avant même que je ne pus ajouter n'importe quel mot, il s'avança plus prés de moi, m'invitant à m'assoir sur un banc avoisinant.

      -Mon fils, je vois que ton cœur porte plus de peine qu'il ne peut en supporter. Viens vider en moi ta mélancolie, et dit moi ce qui chagrine un si jeune homme.

      Je ne savais pour quel raison, mais mon esprit c'était reposer à ses paroles. J'avais sentit en un laps de temps une nuance de joie et de paix se creuser dans mon cœur malade. Je m'assis à ses coté sans savoir ce que je faisais en ces lieux et pour quel raison j'allais me confesser. Mais pris au dépourvu, je n'avais de solution que cette alternative. Je restais stupéfait à la façon dont il sonda mon cœur, sans que je n'y montre un soupçon. J'étais un fier combattant de Suna et dés mon jeune j'avais appris à cacher mes sentiments.

      -Merci de vous êtes occupé de moi et je vous assure rien ne trouble mon cœur.

      -Mon ami, ne soyez pas si timide ici vous ne craignez rien. Parlez et vous serez peut être libérer.

      -Je... pourquoi? J'étais troublé et aucune phrase ne parvenait à ma bouche la seul échappatoire était de lui parler. Quel mal cela aurait-il?

      -Bien mon fils je vois que vous êtes sceptique.

      -Ce n'est pas cela père...

      Je ne savais pour quel raison je l'avais nommé ainsi, mais cela pris un moment avant que je ne repris le fil de la discutions.

      -Si je vous expose mon cœur, vous ne ferez qu'on souffrir. Si cela vous tiens à cœur je n'ai qu'à vous répondre. Je m'ennuie de la vie, je la trouve las et je ne trouve aucun but à cette dernière.

      -Mon enfant, n’attendez de moi ni des discours savants ni de profonds raisonnements, Je ne suis pas un grand philosophe, et je me soucie peu de l’être. On nous dit que la conscience est l’ouvrage des préjugés; cependant, je sais par mon expérience qu’elle s’obstine à suivre l’ordre de la nature contre toutes les lois des hommes. On a beau nous défendre ceci ou cela, le remords nous reproche toujours faiblement ce que nous permet la nature bien ordonnée, à plus forte raison ce qu’elle nous prescrit. O bon jeune homme, elle n’a rien dit encore à vos sens. Vivez longtemps dans l’état heureux où sa voix est celle de l’innocence. Souvenez-vous qu’on l’offense encore plus quand on la prévient que quand on la combat; il faut commencer par apprendre à résister pour savoir quand on peut céder sans crime.

      Je n'avais pas compris ce que cette étrange prêtre m'avait donné comme discours, mais étrangement mon cœur c'était doucement apaiser. Je me sentais comme libre, à cette sensation, je pensais avoir trouvé la vérité que je cherchais depuis si longtemps. Ce fut bizarre de voir qu'avec quelques mots j'étais arrivé à croire en leur culte. L'homme se releva, fier de lui et de ce qu'il avait accompli. Je restais là devant lui figeait à contempler le bonheur que je ressentais. De quel façon avait-il réussit? Je ne le savais point, mais du moins cela m'avait arraché à cette vision sombre de la vie. Je respirais une nouvelle fois et mon cœur paraissait renaître de ses cendres.

      Après quelques minutes, je pris enfin la décision de me relevais. Les mains dans mes poches, j'arpentais le campement, ne voyant que bonheur et joie sur les visages des nomades. Malgré leur accoutrement blanchâtre et leur croyance, je me sentais assez proche d'eux. Je parvenais même à toucher le sens de leur tradition. Soudainement, alors que l'étrange symphonie de mes premier pas retentis, je finis par comprendre le sens de ses paroles. La douce musique parlait d'un dieu miséricordieux et claimant, et que la vie ne serait sans lui. A l'entente de ce chant je finis par donner un sens à ce que mon cœur avait compris des paroles du prêtre. Je me mis à courir le long du campement à la recherche de cet homme si sage à mes yeux. Mais, sans vain car ce fut lui qui me retrouva à quelques mètre du campement. Je me retournais, scrutant son visage caché sous sa capuche blanche.

      -Je viens de comprendre mon père!

      -Que dieu soit avec toi mon fils.

      -Mon père je voudrais faire partie de vous, je crois en ce dieu que vous vénérez tant. Je me revoie revivre grâce à lui et un nouveau but se crée en moi. Je voudrais vivre juste pour lui montrer ma croyance.

      -Que dieu guide tes pas et que sa miséricorde soit avec toi.

      Le moine me tendit un livre assez bizarre, je ne savais au premier à bord à quoi il servait. Il était assez vieux, déchiré de toute part, mais au moment ou je le touchais, je sentis un grand pouvoir m'emportait vers un monde d'amour et de joie. Je sentais sa puissance me parcourir le corps, chaque membre frissonnait derrière son passage. Voilà la bonté parfaite qui me traversait le cœur celle que je cherchais depuis si longtemps, la vérité exacte et sans faille, celle d'un dieu unique.

      -Je sais bien que tu appartiens au monde des ninjas et un jour ou l'autre tu te lasseras de notre vie. Je te donne ce livre, il contient un grand pouvoir. Fais on ce que tu veux, mais propage notre culte dans ton monde de guerre et fait régner la paix par le pouvoir de ce livre. Je ne prétends ni parlait à dieux ni savoir ce qu'il veut. Mais, je pense du plus profond de mon cœur que seul dieu est remède à la bêtise de l'homme.

      Sans ajouter de mot il me laissa seul, un vieux bouquin à la main, perdu dans le désert chaud du pays du vent. J'avais maintenant une raison de vivre, celle de propageait la paix dans un monde de démon. Dieux sera ma cause et ce livre mon arme, je jure allégeance au seigneur et je promets de mourir sous le glaive des démons qui peuple la terre. Je n'ai plus de chef que dieu et de camarade que mes frères. Mon but sera le leur et ma foie leur arme. J'étais une autre fois sur la route de Suna, cette fois ci dans un nouvel accoutrement, celui que mon nouveau père m'avait donné. Des gardes spéciale me barrèrent la route, m'invitant à rejoindre le kazekage. Le blanc était devenu mon étendard et le brandir sera pour moi un devoir.
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Sam 16 Juil - 16:45


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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Sam 16 Juil - 17:20

Bienvenue sur KNS

Avant de poursuivre, j'ai trouvé ta présentation sur ce forum : http://hangyaku.forumactif.org/t1886-asashi-senzo

Malheureusement, le compte est un invité. J'opterai donc pour un test rp obligatoire, ou si un autre membre du staff a une meilleure idée, il viendra la dire.
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Sam 16 Juil - 17:44

J'étais membres de ce site mais je n'y suis pas rester très longtemps à cause de mes études et du fait que je ne l'ai pas aimé. Vous pouvez trouver mon personnage dans plusieurs autre forum à part celui là car j'aime bien le jouer, je préférerais donc le garder, si un test rp est obligatoire je le ferais.
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Dim 17 Juil - 16:46

Qu'est ce que je fais alors?
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Lun 18 Juil - 21:16

Donc comme aucun autre admin ne semble vouloir passer ici, voici ton test rp :

Citation :
Raconte en détail le moment, l'endroit, le "déclic" qui s'est fait pour que ton personnages change radicalement de mode de vie, de façon de vivre.

Exploite au maximum ton personnage, ses capacités, sa personnalité, ses émotions.

Bonne chance
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Mar 19 Juil - 10:50

Euh! Je pense que ce passage est déjà mentionné dans l'histoire.
Chapitre II: La nouvelle vie
-> La découverte d'un dieu
Si vous pouviez me donnez un autre sujet
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Mar 19 Juil - 15:59

Je ne voulais pas une histoire, mais bien un rp, même si dans ton cas, les deux semblent se ressembler fortement.

Pour ma part, je n'ai pas d'idées pour l'instant, attends qu'un autre admin passe dans le coin.
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Mar 19 Juil - 22:10

Mon histoire est un rp relatant les moment les plus important de mon personnage.
J'ai une idée, pourquoi ne pas me donner un rp se basant sur une mission ou un truc du genre, ou si non une façon de prouver que je suis le propriétaire de cette histoire?

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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Mer 20 Juil - 2:33

    Bienvenue sur KnS Wink

    Excuse nous pour le retard, voici le sujet de Ton Test Rp:

    Citation :
    Tu viens de te rendre à Konoha pour les aider dans la reconstruction de leur village. Une fois arrivé dans le Pays du Vent, tu te trouves pris dans une tempête de sable. Tu trouves un abri et décide d'y rester le temps que la tempête se calme. Tu te remémores ensuite les évènements ninjas qui ont eut lieu. Exemple l'Alliance Shinobi ,l'Akatsuki et la 4 ème grande guerre.

    Je veux que tu fasses ressortir les émotions de ton personnage en exploitant ces sujets. Ce test rp a aussi pour but de voir la psychologie de ton personnage,si tu la maitrises, ainsi on pourra dire si cette présentation est à toi ou non.

    Bonne Chance.
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Mar 26 Juil - 4:24

Alors ce test ?
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Mar 2 Aoû - 22:38

Seconde relance
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MessageSujet: Re: Asashi Senzo   Lun 8 Aoû - 17:28

Troisième.
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Asashi Senzo

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