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Place au Spectacle...

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Je m'appelle Invité et je suis un ninja.



Invité








MessageSujet: Place au Spectacle...   Lun 29 Aoû - 21:32




« Aoisuna No Kubra »







▬ Σ Nom : Aoisuna.

▬ Ψ Prénom : Kubra .
▬ φ Age : 35 ans.
▬ Ω Sexe : Homme.
▬ σ Nindo : Dès que nous naissons, nous pleurons d'être venus sur ce grand théâtre de fous.
▬ ℘ Village désiré : Akatsuki.
▬ √Grade souhaité: Membre d'Akatsuki.
▬ ∉ Autre/particularité: Maître Marionnettiste et Expert en Poison.



Description Physique


L'élégance, le mystère. La crainte. Voilà ce que j'inspire par mes traits physiques. Lorsque l'on me regarde, tout d'abord, on commencerait à prendre peur. Pourquoi ? Ne me dites pas que vous n'avez jamais vu ces robes noires aux motifs rouges ? Oui l'organisation de la Lune Rouge. Je ne porte pas la robe de la même façon. Mon Art m'a poussé à agir différemment des autres. Tout d'abord. Elle ressemble à une cape. Mais c'est bien une robe, descendant jusqu'aux genoux. Reliés au niveau du bassin par deux boutons. Le haut est de couleur sombre, noir, tandis que le bas, à partir de mon bassin, est rouge, avec dessus des nuages noirs. Les manche sont longues et amples. On ne peut même pas voir mes mains. On dirait un vêtement d'adulte qu'on aurait mis à un enfant. Sous la robe, se trouve un tare blanc. Fracturés en bas à partir des genoux et tombe jusqu'aux pieds. Une bref remontée, je porte constamment une capuche sur ma tête, qui couvre presque l'intégralité de mon visage. Portant un pantalon noir en dessous de toutes ces couches. Bien pour finir sur le vestimentaire. Des sandales noires, ayant une légère couleur rouge au bout. Passons à présent à la partir plus "physique".

Je suis quelqu'un d'assez grand. Pour ne pas dire je mesure 1m85. Pour 82 kilogrammes. Je ne suis pas une montagne loin de là. On ne voit pas mes formes, ma taille imposante fait croire aux simplets que je suis un poids lourd ? Chose fausse. Je suis équitablement répartit. Je ne dispose pas d'une quelconque couche de graisse. Je n'ai jamais fait d'entraînements stupides afin de se bâtir. Non. Je suis comme la nature m'a faite. A son image, douce, indomptable et écrasante, ayant son côté mystérieux. La plupart des gens, tous, me voient toujours accompagné d'un masque étrange sur mon visage. Masque je porte en permanence. Fait de bois, on a l'impression qu'il est fissuré, sur le côté de gauche, en partant du haut, jusqu'à la joue, là où deux fissures qui partent de mon oreille, vienne rejoindre la principale, pour n'en former qu'une et se terminait au niveau de mon menton. Je viens de vous détailler mon masque bien évidemment. Dessus est gravé le symbole de Suna, rayé, se situant sur le front. Il n'y a aucune fente qui me permet de respirer. Comment est-ce que je fais ? Ça restera un mystère pour vous mes chères spectateurs. D'ailleurs la seule fente que l'on peut apercevoir, est celle qui me permet de voir le monde, à mon oeil gauche. La partie droite est recouverte par ma longue mèche bleue. Donc on ne pourrait dire si c'est la même chose ou non. Certains disent que mon visage est brûlé ou cicatrisés. Et entendre de telles rumeurs me fait plaisir, cela suscite mon envie de provoquer cette sensation de doute.

Alors, justement mes yeux, la partie visible, permet à peine de distinguer la couleur de mon iris, à moins d'être très proche. Un teint vert, profond, telle l'herbe fraîche. Quant au droit, je ne vous en dirais pas plus. Le mystère avant tout. Passons à ma chevelure. Lisse, soyeuse, longue, bleu. Ça résume assez bien mes cheveux qui descendent jusque dans le bas de mon dos. Mais on ne peut en être sûr, à cause de ma capuche que je porte en permanence. Mon masque recouvre le haut de mon crâne par un tissu vert, d'ailleurs les gens pensent que c'est mes cheveux alors que c'est faux. Une fois de plus j'aspire le doute. Mais pour prouver de ma bonne foi, je laisse tomber jusqu'à mon menton une mèche bleue. Je ne vous en dirais pas plus pour l'instant. La suite vous le découvrirez très bientôt...Si la pièce continue de vous plaire évidemment...


Description Mentale


La vie n'est qu'une pièce de théâtre. Une pièce captivante,émouvante, rebondissante. Un chef-d’œuvre. Je suis le metteur en scène. Voilà la manière dont je vois la vie. Chacun a un rôle bien défini. Ceux qui ne savent pas jouer leurs rôles méritent de mourir. Ne me comparez pas à un fou. Chacun a sa manière de voir le monde. Comme tout bon metteur en scène, je suis imaginatif, le monde ne s'arrête pas aux continents, les formes ne s'arrêtent pas aux bords. Les idées ne doivent en aucun cas s'arrêter devant le mur du réalisme et du possible. Abstrait. Il faut laisser l'âme s'éveillait. La création à l'état pure. Je suis le créateur, je me dois d'être intelligent, j'anticipe les imprévus. Mon intelligence n'a de limites que mon imagination. Vous l'aurez compris, je ne suis pas comme tous les autres. Pour moi l'impossible n'existe pas. Dans chaque chose se cache la beauté. Même la destruction renferme sa part de beauté. La mort est l'une de mes tragédies préférées. J'aime ce concept. Les morts lentes et douloureuses sont mes pêchés mignons. N'est-ce pas magnifique que de contempler un homme qui lutte indéfiniment contre la mort ? Même la forme la plus maladroite garde toujours ce côté mystérieux et énigmatique. Je suis quelqu'un qui aime savoir comment les choses sont faites. Même si pour cela, il faut s'attarder sur la chose. Cela est contradictoire envers mon caractère. Je déteste attendre. La patience, je ne la connais point. En bon metteur en scène, il faut toujours être à l'heure. Sinon le public risquerait de ne pas apprécier le spectacle. J'aime particulièrement ceux qui savent donner le respect aux créateurs. J'aime que l'on me respecte. Le respect est essentiel, je fais un travail sublime, pourquoi ne me donnerait pas-t-on le respect que je mérite. Je suis un génie dans ce domaine, je pourrais tuer un homme s'il ne venait pas à me donner le respect qui m'ait dû. En tout bien tout honneur.

Comme je vous l'ai dit, je suis un metteur en scène. Je prévois tout, je suis donc par la même occasion un manipulateur. J'aime que tout soit sous mon contrôle. Ce qui fait de moi un calculateur par la même occasion. Il n'y a pas de places pour l'imprévu, même si quelquefois ça peut plaire. Par moment les spectateurs veulent en voir plus. Ils s'attendent un rebondissement, un revirement de situation. Je peux leur apporter ce désir. La manipulation est un art et comme tout art, il y a un moment où on se sent le plus inspiré. Et dans ces moments-là je me révèle être quelqu'un de sournois. J'arrive à reconnaître un homme qui ment ou non. Lorsque qu'une personne tente de me duper, je peux le deviner en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. J'aime être au courant de tout ce qui se passe. Surtout dans le camp de mes ennemis. Je me sers de mes ennemis, je joue avec eux jusqu'à ce qu'ils me révèlent tout, jusqu'à ce qu'ils trahissent leurs compagnons, sans le savoir. L'art est complexe et doit durer. Elle doit être éternelle. Je suis un homme fier de son statut. J'ai horreur que quelqu'un de plus faible ou qui m'est égal me dise ce que j'ai à faire. Personne ne peut se permettre de me marcher sur les pieds. Ma cruauté n'a de limites lorsqu'on me désobéit ou qu'un égal me dise quoi faire. Je porte un malin plaisir à faire des sermons à ceux qui le méritent. Mon orgueil se révèle être très démesurée. Je refuse d'accepter que Sasori ait été un Génie pour l'Art du Kugutsu. Même si au fond de moi je sais qu'il l'était. Je suis aussi quelqu'un de vantard. J'aime que l'on me fasse des éloges, j'aime me montrer aussi. Je ressens toujours cette volonté d'exhiber mon talent et mes créations. Prouver au monde que je ne suis pas n'importe qui.

Malgré tout mon talent et toutes mes qualités, comme tout homme au monde je ressens une peur, assez étrange. Je qualifierais ça de déception que de réelle peur. La fin de la pièce ne signifie pas le jour où mes marionnettes se feront détruire. Non. Ça ce n'est rien. Je peux les remplacer ou les réparer. Lorsque je parle de fin, d'apogée, lorsque le rideau tombe, c'est le jour où je viendrais à m'éteindre. Ce jour-là, la pièce s'arrêtera. Lorsque le public se mettra à acclamer la représentation. Qu'ils verseront une larme pour cette représentation magnifique. Qu'ils oublieront aussitôt lorsqu'ils verront une autre pièce. Ma peur est là. Ma plus grande déception. Et c'est pour ça que je m'emploie à vivre plus longtemps, indéfiniment si je le peux. De perfectionner cet Art à un point dont on n'imaginerait pas. Je me dois de survivre et de divertir mon public. Tout comme mon prédécesseur Sasori, j'ai foi en cette organisation nommée Akatsuki. Je lui serais fidèle jusqu'au moment où le rideau tombera. De plus, grâce à elle, je pourrais étendre mon Art. Je montrerais au monde ce qu'est l'Art véritable. Mes désirs sont provinciaux et spirituelles. Je vise à préserver cette pièce de théâtre, quitte à anéantir ceux qui veulent qu'elle prenne fin. La préserver, l'améliorer, la rendre parfaite. Un Art où tout le monde applaudira, quelques soient leurs différences. Mon Art raisonnera en unisson dans les acclamations du public. Mon Art rassemblera les hommes, qu'ils soient bons ou mauvais. Chaque homme sera ému en la regardant. Chaque homme sera heureux en se la remémorant. L'art perdura. L'art, la véritable Art avec une majuscule, se doit d'être éternelle. Et elle le sera avec un metteur en scène telle que moi...


Je vous raconte ma vie...

Je suis né dans le désert aride du Pays du Vent. Je suis né au milieu de ce vent implacable. Au milieu de toute cette poussière que vous inhalez à chaque respiration. Cette chaleur insupportable, mêlé à ce vent qui soulève le sable du désert. Je suis né au village de Suna, à l'époque de la prise du pouvoir par le Sandaime alias le Prodige. Un génie, il avait réussi à maîtrisé le sable et les champs magnétiques, réussissant à créer la Limaille de Fer, appelé plus communément le Satetsu. Je suis né dans une famille très modeste. Mes parents étaient artisans et travaillaient le bois. Nous vivions avec mon oncle et ma tante. Mon oncle était forgeron et ma tante médecin. Même quatre salaires ne suffisaient pas à faire de nous une famille noble. Durant mon enfance je ne m'intriguais jamais aux autres enfants. Qui eux avaient pratiquement tous des parents Shinobi. Ils se sentaient fier comparé à moi. C'était la raison pour laquelle je haïssais mes parents. Je n'en pouvais plus, je ne les supportais pas, rien que de les voir me mettait hors de moi. J'avais pour habitude de me réfugier dans un lieu particulier de Suna. Un endroit où ils exposaient des Pantins assez étranges. Mon histoire n'a pas commencé à ce moment-là. Non ce n'était que le prélude d'une longue pièce de théâtre qui ne prendrait fin que dans quelques décennies...Ou qui perdura pour le restant de l'humanité...

~ Chapitre 1 ~


Suna... Une journée radieuse... Un enfant qui court les larmes aux yeux... Il court... Je cours, pourquoi ? Une fois de plus, la même histoire, ma famille ne cesse de me déshonorer. Je viens d'être la victime de moqueries, une fois de plus, j'en ai marre, mon coeur lâche, mon esprit faillit, je veux mourir... Les yeux fermaient, je cours, mes longs cheveux bleus au vent. Je m'arrête. Je venais de percuter une vieille femme. Les rides sur son visage sont témoins du temps qui a défilé. Je reste au sol, les yeux rouges à cause de mes pleures, elle me regarde, aucune expression sur son visage, même si je réussis à percevoir une ombre de tristesse dans ses yeux. Que lui arrivait-il ? Quelque chose n'allait pas ? Effrayé par je ne sais quoi, je me relève et reprends ma course, me retournant légèrement, je la voyais qui m'observait. Elle ne cessait pas de me suivre du regard. Vexé, je me retournais et continuer. Je me dirigeais vers mon coin favoris. Une pièce sombre et lugubre. Ornés de pantin en tout genre. Ils n'avaient pas bonne mine. Je ne savais pas encore que ce n'était pas des êtres humains. Je les prenais pour des vraies personnes. Je leurs parlais, leur confier mes problèmes, mes angoisses, mes craintes, mes désirs. Même si le dialogue ne venait que d'un sens, parler me faisait du bien. Tout bascula ce jour-là. Comme je vous l'ai dit, j'étais assis dans ce local. Recroquevillé, je parlais à une marionnette. Quand soudainement, la lumière s'alluma, la porte s'ouvrit. Quelqu'un entra. La même vieille. Elle me regarda, toujours avec cet air qui disait qu'elle en avait rien à foutre. Bref. Elle me vit, puis se dirigea déposer un objet que je ne pus discerner correctement. Elle le posa sur un coffre et ressortit. Ce n'était pas son intention première, je l'ai remarqué tout de suite. Elle éteignit la lumière au préalable. Poussé par la curiosité, je rallumais la lumière, prenant l'objet en question. C'était un livre, il y avait écrit :

-L'Art du Kugutsu...


J'ouvris la première page, un dessin assez étrange, on aurait dit un homme mélangeait à une bête. Cela ressemblait fortement aux Pantins qui étaient ici. D'ailleurs ce fut ma première réflexion. Je laissais le livre par terre, à l'aide d'une chaise. Je tentais d'en décrocher un. Celui-ci me retomba dessus. Une douleur, j'avais mal, je me mis à pleurer une nouvelle fois, alors que mes précédentes larmes n'étaient pas encore sèches. J'étais repartis encore ne larmes. Une nouvelle fois, cette boule prit possession de mon coeur, une boule, c'était le chagrin. Me relevant, sans le vouloir, je foutus un coup de pied au livre qui alla se glisser sous une étagère. Je trébuchais. Encore. Accentuant encore plus mes pleures. Je pris la sortie et me mis à longer ce long couloir. Quelques pas, une nouvelle course, une nouvelle rencontre avec cette vieille. Elle était à une porte. Elle observait quelque chose. Elle épiait, elle espionnait quelqu'un. M'approchant discrètement, je me faufilais à travers elle et l'entrée. Elle observait un enfant. Un enfant aux cheveux rouges. Il devait sans doute avoir le même âge que moi. Il était entouré de deux personnes. Comme ceux qui étaient dans le local et on dirait qu'il les faisait bouger à l'aide de fils bleus attachés à ses doigts. Qu'est-ce que c'était ? La vieille baissa son regard et m'observa. Elle quitta les lieux et prit la direction de la sortie. Quant à moi, je restais là à l'observer. Il se débrouillait bien. J'aimais ce qu'il faisait, c'était beau à voir. Au bout de quelques minutes, il s'arrêta et finit par s'endormir, je dois avouer que moi aussi le sommeil commençait à me gagner. Mais je ne repartis pas dans ma demeure pour autant. Je repris la direction du locale. Rallumant la lumière, je ressortis le livre qui était sous l'étagère. Je me mis à le lire, plus en profondeur. C'était sans doute un livre de l'académie, même s'il semblait plus ancien et plus complet que les autres. Je me mis à lire et finit par m'endormir sur place.


~ Chapitre 2 ~


Le lendemain matin. Les premières lueurs pénétrèrent dans le local. Et avec la lumière du jour, les pantins n'étaient que plus impressionnants. On pouvait mieux observer leurs formes. J'avais l'impression d'être dans un brouillard, ma tête me faisait mal, mes muscles aussi. Un réveil difficile. Mes yeux s'écarquillèrent à la vue de la Grand-Mère. Elle était en train de réparer les pantins du garçon d'hier soir. Depuis combien de temps était-elle là ? Comme d'habitude quand je la croisais, elle ne cessait de me regarder. Cette fois-ci, j'en pouvais plus, je ne pouvais plus me contenir. Je m'approchai d'elle d'un pas décidé, me mis en face et l'observa. Nous restâmes là quelques instants à nous observer, sans dire un mot. Je faisais quelques grimaces. Je voulais lui débrider les lèvres. Depuis que je l'ai vu, jamais je ne l'ai vu sourire. A croire que les temps devaient être difficiles. C'est la guerre et alors ? Au bout de plusieurs tentatives, elle finit par laisser échapper un rire. Assez étrange d'ailleurs... Elle souriait, j'en fis autant. Elle se leva, descendit une Marionnette qui était accrochée et les relia à ses doigts grâce à ce qu'on appelait du chacra. C'était impressionnant. Elle faisait mouvoir la marionnette comme si c'était son corps. J'étais ébahi devant un tel spectacle. Elle m'invita à essayer à mon tour. Les fils de chacra que je produis étaient plus fins que les tiens. Et n'ont pas pu retenir la marionnette bien longtemps. Déçu certes, mais ça me plaisait. Et je voulais réessayer. Jour et nuits. Je restais dans ce local à tenter de maîtriser le maniement des pantins. Ce n'était pas chose aisée. Chaque articulation du pantin était contrôlée par chaque articulation de notre doigt. Il fallait une parfaite synchronisation de notre corps pour y arriver à la perfection. Ce n'est que quelques mois après que je parvins enfin à maîtriser parfaitement mon Pantin. Une nuit, Chiyo et moi étions dans le même local. M'enseignant quelques théories sur la manipulation des Pantins. Lorsqu'elle prononça une phrase extrêmement complexe: Shirohigi: Jukki Chikamatsu no Shū . Je lui demandais ce que c'était. Ce ne fut pas elle qui répondit...

-Les 10 Pantins de Monzaemon Chikamatsu. Les 10 Premiers Pantins qui ont servit au combat. Ils furent crées par Monzaemon lui-même qui inventa à cette époque le Kugutsu.

Sasori-Sempai. Que faisait-il ici ? Un sourire, assez glaciale, mais un sourire en restait un. De plus il venait de perdre ses deux parents...Lorsqu'il eut finit ses explications, ils vinrent à nos côtés. Je me baissais et m'agenouillais devant lui. Je lui devais du respect, pour ce qu'il était. Un Génie malgré son jeune âge. Je lui enviais son talent, mais un jour, je serais aussi doué que lui, même plus puissant. Chiyo continua ses récits et explications. La nuit passait, le temps découlait. Elle ne suscitait qu'encore plus mon désir de vouloir un jour surpasser Chikamatsu lui-même. Je ne m'inquiétais plus de Sasori, je voulais devenir aussi Légendaire que Chikamatsu et crée à mon tour des Pantins qui serviraient pour les Générations futurs...


~ Chapitre 3 ~



Les années ont passé. Sasori et moi avions à présent 15 ans. C'était le seul que je considérais comme étant un ami. Je ne savais pas si c'était réciproque non. Il devenait de plus en plus froid. Était-ce la mort de ses parents qui provoquaient cela ? Je n'en savais rien. Je ne pouvais pas me mettre à sa place, je haïssais mes parents, même si ça s'était calmé. Et ils sont toujours en vie eux. J'avais toujours gardé cette habitude de m'entraîner dans le local. Je ne le quittais que lorsque j'avais faim. C'est à ces moments-là où je rentrais chez moi dîner, puis je retournais au local. Jus-qu'aujourd'hui, tout allait bien, je gardais toujours cette rancœur que je tentais de transformer en rivalité vis-à-vis de Sasori. C'était un prodige, il n'y avait rien à dire. Je dois l'avouer qu'il devenait de plus en plus étrange. Son regard n'était plus le même. Son visage demeurait le même. Je ne pouvais me demander ce qui le tracassait. Ca me rongeait de le voir ainsi, même s'il ne disait rien, on pouvait voir que quelque chose n'allait pas. La nuit tombait, comme chaque soir, j'avais rendez-vous avec lui. Lui et moi détestions attendre. Ce jour-là, il n'est pas venu. Je ne sais pas pourquoi. Il devait sûrement en avoir de marre de m'aider à perfectionner mon Art. Ca pouvait se comprendre, un génie comme lui et moi à côté... Cela ne fit que me donner plus de courage, je décidai donc de m'entraîner sans lui. La nuit passait et je ne voulais pas m'arrêter. Je n'eus pas faim, je ne sais pas pourquoi, l'envie de manger ne me passa pas par la tête. Je continuais donc, la fatigue elle se faisait ressentir malgré tout. Mais c'était le prix à payer afin d'égaler un Génie et un Créateur. J'entendis des pas. Ca venait du couloir. Sasori ? Non, ce fut la vieille Chiyo qui apparut à la place. Je la saluais brièvement et repris mon entraînement. J'en profitais pour lui demander au passage où était Sasori. Celle-ci ferma les yeux, pour les rouvrir quelques secondes plus tard.

-Sasori est parti... Tu ne pourras plus le revoir...Tout comme le reste de ta famille qui vient de décéder il y a quelques minutes... Ta tante faisait des expérimentations sur le venin des Cobra. On ne sait pas comment, mais celui-ci a réussi à sortir de son terroir et a mordu tous les membres de ta famille...

Deux nouvelles qui me bousculèrent. Mais pourtant je tentais de ne rien montrer. Continuant mon entraînement, je faisais mine comme si rien ne s'était passé, ou que je n'avais pas entendu ce qu'elle venait de dire. Elle le comprit tout de suite, j'avais besoin d'être seul. Elle éteignit la lumière, je m'asseyais et me recroquevillai comme autrefois. J'étais seul à présent et je le resterais pour le restant de ma vie...


~ Chapitre 4 ~



Un bruit...Quelque chose venait de tomber...Quelque chose venait de se fracasser...De se briser...Qu'est-ce que c'était ? Mon coeur ? J'avais perdu tout ce que je possédais en à peine une soirée. Qu'est-ce que je faisais encore là ? Qui étais-je ? Qui serais-je ? Qu'est-ce que j'allais faire ? Plus rien ne me retenait ici. Plus rien n'importait ici. Je retournais à ma demeure. Préparant mes affaires. Des livres sur l'art de confectionner un bon bois, sur la médecine et les poisons, ainsi qu'un guide sur le savoir du métal. Je mis tout ça dans un sac. Me dirigeant vers le local. Je m'arrêtai un instant devant la maison de Sasori. Comme toujours une lumière émanait du lieu. Un léger sourire mélancolique. Je repris la route en direction du local. Je me servis, prenant les parchemins de mes pantins fétiches. Une fois prêt. Je pris la direction des portes de Suna. Les rues étaient désertes. Le sable avait une teinte bleue à cause de la nuit. Tous les habitats de Suna étaient éclairés. Tout le monde devait être tranquillement autour d'un bon repas. Quant à moi je quittais le village en passant par ce long couloir. Un chemin rocheux et étroit. Je me lançais dans la quête de retrouver Sasori. Même si pour ça je devais fouiller ciel et terre pour le retrouver. Il me devait des explications. Il avait encore tant de choses à m'apprendre. Peu importe qu'il ait changé, qu'il soit bon ou mauvais. Tout ce que je voulais savoir, c'était les raisons de son départ. Tout ce que je désirais, c'était qu'il m'enseigne l'une de ses créations. Même si ça prendrait des années, je continuerais à le chercher.

Je l'ai cherché...Ça fait maintenant 17 ans que je l'ai traqué. 17 ans que j'ai couru après ce qui ressemblait à un fantôme. Partout où je passais, personne ne le connaissait, ou alors on ne le connaissait que de noms. Mais nul ne l'a vu quelque part. Il ne réapparait pas. Je ne sais où il est. Je me retrouve, là, assis, au bord d'un lac, près de Kusa. Je ne sais ce que je suis en train de faire. Je réfléchis, je me désaltère. J'attends, un signe, je ne sais pas lequel. Je fixe mon reflet dans l'eau, il ondule, divague. Tout comme mon esprit. Puis le signe... Une ombre. Dans mon dos. Je sursaute, me relève. Je me retourne. Et je le vois. Vêtis d'un manteau étrange. Noir avec des motifs rouges. Je le regarde, il est dissimulé sous sa marionnette. Hiruko. Nous restons là, quelques secondes à nous regarder. Il dépose un parchemin à mes pieds. Il prononce quelques mots avant de s'en aller...

-Une fois que tu as acquis le savoir qui réside à l'intérieur de ce parchemin, détruit-le. Qu'il n'en reste plus aucune trace. Continue de préserver cet Art qu'est le Kugutsu. Dissimule toi aux yeux du monde comme je l'ai fais. Et lorsque je disparaîtrais. Succède moi et étends cet Art, qu'il soit éternel. Que les générations futurs en prenne conscience...


Il me quitta, me laissant là, seul, avec ce parchemin. Comme il me l'a demandé, j'appris le contenu du parchemin, je le détruisis. A présent, je suis le seul qui demeure à connaître son secret. Je suis le seul et je le resterais...





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MessageSujet: Re: Place au Spectacle...   Mar 30 Aoû - 1:30

Bon, on connait son niveau et je ne vous cache pas que j'aies vaguement parcouru sa prez des yeux mais bon. On va pas en faire un cake :hap:

tu as ma voix pour membre de l'akatsuki ma jolie. Heu pardon, mon joli. Certains éléments manquants prêtent à confusion.
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MessageSujet: Re: Place au Spectacle...   Mar 30 Aoû - 17:02

Bon, à part les petites fautes et répétitions, tout est bon. L'histoire est plutôt bonne. (Parce-que je suis un fan de Chiyo?)

De plus, on connaît ton niveau, et je pense que tu es capable d'assumer un tel poste.

Je valide. ~

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