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Tsuki et le Izanamisme [fini]

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Je m'appelle Tsuki et je suis un ninja.


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Messages : 2
Date d'inscription : 27/08/2011



Fiche du Shinobi
Ryos: 400


MessageSujet: Tsuki et le Izanamisme [fini]   Dim 11 Sep - 15:34




« Kitoku Tsuki »







▬ Σ Nom : Inconnu, mais on la surnomme Kitoku (l’agonie)

▬ Ψ Prénom : Tsuki
▬ φ Age : 21 ans
▬ Ω Sexe : Féminin
▬ σ Nindo : J’apporterais mes milles âmes à ma Déesse Izanami, et le brouillard sanglant de Kiri s’abattra sur lui-même.
▬ ℘ Village désiré : Nukenin de Kirigakure no Sato
▬ √Grade souhaité: Membre de l'Akatsuki
▬ ∉ Autre/particularité: Fanatique religieuse, elle est la grande prêtresse de l’Izanamisme.


Description Physique


Toute la douceur d’une enfance perdue jaillit par tous les ports de sa peau. Comme si son corps criait pour retrouver ce qu’elle n’a pas pu avoir. Réclamant l’innocence qu’on lui a prise, réclamant l’enfance qu’elle n’a pu vivre. Ses longues cheveux roux lise retombant jusqu’à bas du dos combine à la perfection avec ses grand yeux occupant grande partie de son visage. Un regard profond et innocent, d’un marron clair non très différent du roux de ses cheveux. Profond mais évasif, Tsuki en perdant son innocence a aussi perdu son éclat. Ajoutez-y sa jolie peau douce, blanche, et totalement lise comme une marionnette et ses vêtements sexy et provoquant, et vous avez vraiment une poupée. Je crois bien que si elle restait immobile assez longtemps, il ne serait pas dur de confondre. Surtout qu’elle assez petite même pour une fille, elle ne fait vraiment pas son âge. Tsuki s’habille avec un tenue très sexy et peu confortable pour le combat, mais comme elle est plutôt du genre combat psychologique, elle n’a pas vraiment besoin de bouger beaucoup. Sa tenue n’est donc pas un problème. Tsuki porte toujours un petit chemisier rouge en soie à manche courte, faisant un décolleté jusqu’au nombril. Le chemisier tient grâce à deux bretelles noires et la partie arrière retombe jusqu’au bas des fesses. Le chemisier qui est court sur les hanches laisse entrevoir son string noir. Une jupe blanche vient se joindre au tableau, une jupe assez courte pour laisser rêver n’importe quel homme, mais assez longue pour ne rien laisser entrevoir à première vue. Je dis à première vue, car quand la jolie demoiselle doit bouger brusquement, la vue devient quasiment toujours plus agréable. Les pieds nus, elle aime se sentir libre, sentir la nature et s’unir à elle pour ne faire plus qu’un. Elle aime particulièrement l’air sauvage que ça lui donne. Oh j’oubliais presque, Tsuki porte toujours au coup un collier en tissu qui lui donne un petit air de dominée. Mais ne vous méprenez pas, vous verrez dans l’autre description qu’elle est loin d’être comme ça.

Il existe une autre version du physique de Tsuki, c’est la vue que ses adversaires ont avant leur mort. Lors de son Genjutsu ultime, la jolie jeune fille change son apparence. Personne ne sait pourquoi, mais elle le fait. Tsuki est bien différente alors, aussi bien pour sa tenue plus saine que son physique légèrement plus âgé. Je ne sais par où commencer… Et bien tout d’abord une grosse paire d’ailes est apparue dans son dos. De magnifiques ailes blanches, qui vous le comprendrez représentent son nouveau teint. Tsuki a effacé toute couleur vive de son look pour garder que la pureté du blanc. La représentation de la purification, pour mener l’âme jusqu’à Izanami sa déesse. Mais ça c’est une autre histoire, n’y reviendrons plus tard. Ses longues cheveux lises ne changent pas, mais ses yeux sont devenus bien plus petit et son visage beaucoup plus expressif. Elle ne ressemble pas du tout à une poupée comme dans la réalité (oui car ne l’oublions pas nous avons abandonné le monde réel pour rejoindre le monde imaginaire de Tsuki). Sa peau est devenue plus rougeâtre et elle est légèrement plus grande lui donnant l’air plus adulte, plus proche de son âge. Elle est vêtit d’une longue robe blanche à moitié transparente, et tâchée de sang. Tout comme ses bottes d’ailleurs, elles aussi blanche et tâchées. Faites de tissu, elles sont bien plus fines que les bottes habituelles. Elles montent jusqu’en dessous des genoux et forme une pointe au bout du pied, comme les bottes des elfes. Tsuki a un tatouage fait de sang sur ses bras, mais personne ne sait ce que ça signifie, probablement elle non plus. Et sinon, elle est toujours avec un petit Phœnix sur son bras, sauf… On verra. Certaines fois, son apparence est légèrement différente. Son apparence devient un mixe entre la réalité et le genjutsu normal, ses vêtements tout aussi sexy rouge laissant voir son joli ventre ainsi que ses épaules. Ses ailes en flammes et son Phœnix de grande taille. Elle apparaitrait ainsi pour la punition ultime, la mort sans purification.
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Description Mentale


Si Tsuki est assez banale comme fille, physiquement, elle est beaucoup plus complexe au niveau mental. Effectivement, cette jeune fille qui a tant souffert dans son enfance ressent l’envie de se venger de ce monde, de cette souffrance. Ne plus jamais laisser personne ne décider de son sort, et pourtant elle a trouvé refuge dans la religion. Remettant corps et âme à une divinité nommée Izanami, mais nous parlerons d’elle plus tard. Comme vous le savez maintenant, personne ne sait qu’elle est le nom de famille de Tsuki, elle l’a oublié depuis bien longtemps, pour fuir la souffrance de son enfance, Tsuki a décidé oubliée tout ce qui pouvait lui la rappeler. Mais sans jamais vraiment l’oublier, car même si les détails disparaissent, le sentiment lui reste. La seule différence, c’est qu’aujourd’hui elle ne sait plus pourquoi elle souffre autant. Elle en a encore une vague idée, elle se souvient pourquoi avoir rejoint la religion, elle se souvient de vouloir revoir sa petite sœur. Mais à présent, elle n’est plus capable de se souvenir d’elle, de son sourire, de son rire, de son regard, de son visage… La haine a envahie tout son être, effaçant toutes mémoires pouvant lui procurer un quelconque sentiment de bonheur. Il n’est pas pour rien que l’on nomme Tsuki de Kitoku, perdant toute humanité elle se réfugie dans la douleur des autres pour en oublier la sienne. Torturant jusqu’à l’extrême ses adversaires avant de les tuer, les seuls qu’elle épargne sont laissés à l’agonie avec toute l’horreur qu’ils ont pu voir, toute la souffrance qu’ils ont pu ressentir. Sans jamais savoir, qu’ils ne faisaient que vivre ce que Tsuki devait porter comme fardeau. On dit qu’il y a certaines actions qui n’ont pas de point de retour, Tsuki en a traversé bien des situations comme ça. Tout d’abord en quittant Kirigakure, ensuite en rejoignant le Izanamisme et pour finir en s’alliant à l’Akatsuki. Se dirigeant vers un gouffre sans fin, Tsuki a rejoint la spiral de la mort. Elle ne vit aujourd’hui plus que pour sa religion, une religion qu’elle suit depuis toute petite, une religion ou elle en est devenue un pilier. Il n’y a plus une action qu’elle fait sans qu’elle suive les préceptes de l’Izanamisme. Et pourtant, certaine fois, comme un éclair qui frapperait son esprit, une lueur d’espoir, un sentiment inconnu traverse la jeune fille. Une image indéfinissable, durant une fraction de seconde, Tsuki croirait voir sa sœur. Ou du moins, l’image d’une petite fille souriante, qu’elle croit être sa sœur. Une image troublante, un sentiment de bonheur envahie alors son cœur et Tsuki perd la notion de ses actions. Les quelques survivants laissés à l’agonie par Tsuki, sont ceux qui ont la chance de la combattre durant ces quelques moments rares.

Sans ça, Tsuki est assez simple. Retirant sa religion, son désespoir et son instabilité, il nous reste que la fille sans cœur qui s’amuse à torturer ses adversaires avant de leur prendre leurs âmes pour l’offrir à Izanami. Encore une fois, j’expliquerais ça plus tard. Il est bien rare de la voir sourire, et quand elle le fait ce n’est que pour montrer une expression sadique. Elle est toujours en douleur, une douleur qu’elle ne comprend pas et ne peut effacer. Elle n’arrive à l’apaiser qu’en faisant souffrir les autres. La désertrice de la brume sanglante parle de façon très calme, et ceci dans toute les situations. Aussi bien pendant ses combats, comme lorsque qu’elle s’énerve, comme avec les autres membres de l’Akatsuki par exemple. Donnant l’expression de justement, jamais s’énerver. Tsuki utilise souvent le Genjutsu comme moyen de communication, elle plonge son interlocuteur dans une hallucination psychotique pour lui faire comprend ce qu’elle veut lui dire. C’est une attitude bien stupide, car elle gaspille son chakra inutilement, sans compter qu’elle permet à cette personne de s’habituer et comprend son Genjutsu. Mais comme tout bon membre de l’organisation qui se respecte, elle possède quelques manies et problème d’égo.


Je vous raconte ma vie...

Chapitre 1 : Izanagi & Izanami, le mythe
Je pourrais vous dire, qu’il m’est impossible de vous parler de Tsuki, sans vous raconter l’histoire des Dieux de la création. Ce n’est pas toute à fait vrai, ni tout à fait faux. Mais pour mieux cerner notre douce et belle Kunoichi, je vais vous raconter cette histoire.
Tout a commencé avant la création du monde, les dieux divins nommés Kotoamatsukami décidèrent de remettre la création des cieux et de la terre au plus jeune couple de Dieux existant, Izanagi et Izanami sa sœur. Pour les aider dans leur tâche ils leurs offrirent Ame-no-nokubo (« la lance sacré »), et depuis Ame-no-ukihashi (« le pont céleste flottant ») les deux Dieux créèrent la première île Onogoro-shima. En décédant sur l’île à peine formé, leur curiosité les mena jusqu’à la procréation. Néanmoins, déçu que leurs décédant ne soit pas exceptionnels, ils décidèrent de demander conseil à Takamagahara ou se trouvait les Dieux primordiaux. Les Kotoamatsukami affirmèrent que la faute venait d’Izanami qui avait entamé la conversation après la procréation, selon eux c’était à l’homme de parler en premier. Le couple décida donc de retourner à Onogoro-shima pour réessayer, et à l’issu des conseils reçus, ils donnèrent naissance aux huit grandes îles. Satisfait, ils décidèrent de donner naissance à des divinités pour qu’elles prennent soin du nouveau monde créé. La première fut Amaterasu, la déesse du soleil, qui était tellement belle et rayonnante que ces parents décidèrent de la place sur le trône céleste pour qu’elle puisse illuminer la terre. La deuxième divinité fut Tsukiyumi, le dieu de la lune, aussi très beau, mais pas autant que sa sœur, il se crut digne d’elle. Il décida donc de la rejoindre sur le trône céleste. Fâchée, Amaterasu se disputa avec son frère et lui ordonna de plus jamais lui faire face. Depuis, ce jour ils sont séparés par le jour et la nuit. Le troisième fut Susanoo, le dieu des marées, le plus polémique des divinités. Répandant l’horreur sur les mers, ses parents en virent presque à le bannir dans le monde de Yomi (le monde des morts). Néanmoins, après avoir fait du mal à sa sœur ainée, Susanoo se réprima et décida de passer d’un Dieu maléfique à un vrai héro. En secourant les âmes innocentes. Et pour finir, la dernière divinité à naitre de l’union d’Izanagi et d’Izanami fut Kagutsuchi, le dieu du feu. En donnant naissance à son dernier fils, Izanami souffrit de fatales lésions, provocant sa mort. Aveuglé par la haine, Izanagi assassinat son propre fils et partit pour le monde de Yomi chercher sa tendre femme et sœur. Arriver dans le monde des morts, Izanagi trouva sa sœur, néanmoins il était trop tard, elle avait déjà mangé de la nourriture de ce monde. Elle lui demanda de l’attendre sans la regarder le temps qu’elle se repose. Izanagi impatient ne respecta pas sa volonté et alluma une dent de son peigne, il fut horrifié par le spectacle. Sa tendre et douce Izanami avait perdu sa beauté d’autre fois, et était à présent rongée par la décomposition. Sur elle, était couché les huit Dieu de la foudre. Apeuré Izanagi déclara qu’il partirait sur le champ, laissant sur place sa sœur. Seule la honte était resté avec Izanami, qui par mécontentement lança à la poursuite de son époux les huit femmes horrifiées de Yomi. Mais Izanagi réussisse à se livrer d’elles avec un délicieux fruit. Voyant le spectacle, Izanami décida de partir elle-même à sa poursuite, mais c’était déjà trop tard, son frère avait rejoint le passage entre le monde des morts et celui des vivants. Et il ferma se passage avec un roche énorme, que même 1000 hommes ne pourraient enlever. Il déclara son divorce avec Izanami, qui le menaça de tuer 1000 hommes par jours s’il décidait vraiment de faire cela. Izanagi répondit qu’il ferait naître 1500 hommes alors, et c’est ainsi que commença le cycle de la vie.

Chapitre 2 : Kirigakure le village du brouillard sanglant.
L’histoire de Tsuki commença au village caché de a brume, Kirigakure no Sato, comme beaucoup d’autre d’ailleurs. En se resituant dans le contexte, se village était nommé le village du brouillard sanglant dû à son examen Genin, qui était de loin le plus sanglant et fatale de tous les examens Genin de tous les villages shinobis. Mais nous verrons ça un peu plus tard, revenant sur Tsuki, elle était membre d’une grande famille de cinq frères et sœurs : Hotsuko son frère ainé, Tatumi la deuxième, Hiroshiryu le fils du milieu, elle-même et Hashizora la cadette. Et bien que personne de sa famille ne soit jamais accompli de grande chose pour le village, ils étaient tous des shinobis reconnus. Bien entendu, Hashizora et Tsuki n’entrait pas dans le lot, elles n’avaient pas encore l’âge pour passer l’examen Genin. Il n’y a pas grand-chose à raconter sur l’enfance de Tsuki, à Kiri l’enfance est un mot éphémère qui ne dure qu’une poignée d’années. Avant de prendre conscience, Tsuki était déjà une petite fille initiée au talent des shinobis. À l’âge de 4 ans elle utilisait déjà le Genjutsu ; et avant cette âge, rien de bien intéressant. Elle passait ses journées à s’entrainer, manger, dormir, elle n’avait jamais eu la notion de ce que voulait dire le mot « jouer ». Ses parents ne pouvaient se le permettre, elle devait être prête pour l’examen Genin à l’âge de 6 ans. Et les examens de Genin de Kiri signifiaient peu d’approbation et surtout que réprobation était synonyme de mort. Effectivement, l’examen consistait à une série d’épreuves toutes plus dangereuses les unes que les autres. L’épreuve finale était un combat à mort entre les membres des équipes qui réussissait à accomplir toutes les autres épreuves. On voyant cela, sous le point de vu des dirigeants, Kiri n’avait pas de perdants. Et surtout, les shinobis de Kirigakure no Sato étaient tous prêt pour la guerre. La douce Tsuki était loin d’être une génie dans l’art du ninjutsu, elle arrivait à peine à réaliser les techniques de bases, et pour le taijutsu on en parle même pas. Néanmoins, son contrôle du chakra, lui permettait de réaliser de jolis genjutsus très puissant pour une gamine de son âge. Mais nous le savons tous, le genjutsu ne tue pas, enfin pas à ce niveau. Pour réussir l’épreuve finale de l’examen, si elle y arrivait, elle devait approcher ses compagnons/adversaires et les poignarder. Malheureusement pour les parents de Tsuki, que je dois admettre ne pas me souvenir de leur noms, ils doutaient de la capacité de leur fille à commettre un meurtre. En parlant de ça, le propre nom de famille de Tsuki m’échappe, mais bon si vous passez à Kiri et trouvez l’un des membres de sa famille, vous pourrez toujours lui demander. Mais ne vous inquiétez donc pas, durant sa vie, Tsuki s’est vue recevoir bien des noms. Des noms en tout genre, mais aucun n’a duré bien longtemps, sauf peut-être… Enfin bon, revenons à notre examen Genin, que Tsuki devait affronter. Et oui, nous parlons bien de l’époque où elle avait 6 ans. Ce matin-là, tous les étudiants de l’académie ayant l’âge requit furent accompagné jusqu’à l’extérieur du village. Une armée de petite barque les attendait, sur chaque barque il n’y avait de place que pour trois étudiants et un accompagnateur. Cette accompagnateur était un Junin qui guiderait les recrus vers leur futures étapes. La barque voguait lentement sur l’étendue océan qui berçait le village caché de la brume, cette petite barque toute frêle menaçant à tout moment de les lâcher au milieu de cette vaste étendue d’eau. Contre toute attente, au moins de la part des candidats, la petite barque frêle les mena jusqu’à la fin du parcours. Pour des raisons de confidentialité, je ne pourrais vous décrire les étapes qui précédaient l’étape finale. Par confidentialité, mais aussi par manque d’info, les recrus étant trop jeune, pour la plupart ils finissent par en oublier les « détails ». Tsuki comme tous les autres, n’a pas de grand souvenir de ces étapes, seul l’étape final prend encore place dans son esprit. Néanmoins, rien de bien extraordinaire, quand on voit la brutalité, la cruauté de cette étape en relation aux autres. Passant directement à ce moment-là, de la vie de notre jeune protagoniste, Tsuki avait réussi toutes les étapes avec ses deux compagnons. Deux petits garçons de six ans, tout comme elle, prêt à tout pour devenir des shinobis de Kirigakure no Sato. Inconscients, insouciants de l’étape qui les attendait, encore trop innocent. Il est impossible de bien préparer un enfant de six ans, pour l’étape qui allait suivre. Sous la voix crue et sèche du Junin, les candidats venaient de recevoir l’ordre de s’entretuer. Un seul d’entre eux allait devenir un Genin du village caché de la brume, ou plutôt, le village du brouillard sanglant. Ils savaient tous en quoi consistait cette dernière épreuve, et ça depuis le début, malgré cette connaissance, ils n’avaient pu s’empêcher de créer des liens. Des liens nécessaires pour l’accomplissement des étapes passées, mais maintenant, pour passer cette dernière étape, ils devront briser ces liens et balayer tous doutes restant. Les deux garçons prirent leurs armes et se lancèrent l’un sur l’autre, connaissant maintenant bien Tsuki, ils savaient qu’elle n’était pas un vrai danger pour eux. Son manque de maitrise dans le ninjutsu, ainsi que le taijutsu la décrédibilisait devant le danger imminent des mâles. Le combat dura une dizaine de minute avant que l’un d’eux tombe au sol, sans vie. L’autre se retourna vers la jeune fille, prêt à lui bondir dessus, et tout ça sous le regard intrigué de l’accompagnateur. Le jeune survivant prit son kunai à la main et commença à courir vers la petite fille apeurée. Sans échappatoire, Tsuki ferma les yeux et joignit les mains. Le garçon passa à deux centimètres à gauche de la gamine, avant de trébucher sur une pierre et tomber de la falaise. Le Junin était surprit, comment avait-il pu rater sa cible. Les yeux de Tsuki s’ouvrirent rapidement dévoilant des pupilles roses, qui rapidement reprirent leur couleur initial. Malgré sa victoire, la fillette n’était pas sortie d’affaire, utiliser du genjutsu pour vaincre un combat était autoriser, car c’était exactement ce qu’elle avait fait en faisant croire à son adversaire qu’il prenait la bonne direction, un simple genjutsu visuel, néanmoins si elle était porteuse d’un kekkai genkai comme un dojutsu, c’était une autre histoire. Elle fut menée jusqu’au haut conseil, et évaluée pour découvrir si elle était porteuse d’un tout nouveau dojutsu, qui apparemment serait basé sur de puissant genjutsu. Le conseil conclue que cette évènement n’était en rien lié avec un tel pouvoir, l’explication viendrait du fait que les genjutsus utilisaient par la petite fille sont tellement puissant qu’ils laisseraient des résidus touchant tous membres se trouvant dans la zone… Même un Junin aussi expérimenté que l’accompagnateur. Sous la peur, celle qui control si bien son chakra, fini par perdre ce control. L’approbation au grade de Genin pour Tsuki fut alors acceptée, elle était l’une des nouvelles kunoichis du village caché de la brume.

Chapitre 3 : L’heure du sang
L’histoire de Tsuki prit une nouvelle orientation quelques années seulement après son admission en tant que Genin, le jour où sa jeune sœur Hashizora fut conviée à passer son examen de Genin. Je pense qu’il n’est pas utile de m’attarder sur ce moment, et que vous avez compris ce qu’il sait passé. La jeune cadette de Tsuki ne fut pas admise et par conséquence elle en a trouvé la mort durant l’examen. Inconsolable, notre jeune protagoniste s’enferma dans les missions pour éviter d’accepter la réalité. Malheureusement, même les missions ne pouvaient voiler la douleur. Une douleur qui rapidement devint de la haine, jusqu’au jour où Tsuki ne pouvait plus accepter cette situation. Ne sachant pas qui haïr, car aucun membre de l’équipe d’Hashizora n’avait survécu, elle décida de détester son propre village. Car après tout, les hauts membres en étaient les vrais responsables. Ne pouvant se mesurer à eux, elle devait devenir plus forte pour pouvoir les punir. Elle décida donc de quitter le village, en laissant un mot à ses parents. Une simple note avec les mots : « Désolée, je promets revenir et vous libérer. Je sauverais Kirigakure». Ils n’ont surement jamais compris ces mots, ou peut-être les ont-ils compris ? Tsuki quitta donc Kirigakure le soir, et vola une petite barque pour prendre la mer. Sa petite taille et son manque de chakra, lui permit de passer inaperçue aux yeux des gardes fatigués. Sur sa barque, Tsuki vogua trois jours avant de s’écrouler de fatigue. Elle se força à boire l’eau de la mer et pêcher, mais ne pouvait se permettre de fermer l’œil, par peur de se perdre. Mais une fois que la fatigue était bien trop pour elle, le sommeil l’envahie et elle se réveilla déjà sur terre dans une petite cabane. Elle connut un homme dans cette cabane, il se nommait Toshu et il était le grand prêtre d’une religion nommé l’Izanamisme. Toshu conta l’histoire de cette déesse déchue et les objectifs de la religion. Ensuite, ce fut au tour de Tsuki de raconter son histoire et sa souffrance. Toshu promis à Tsuki de prendre soin d’elle et de revoir sa sœur si elle promettait obéissant à Izanami la déesse de la mort. Á ce moment-là, notre jeune protagoniste avait neuf ans, elle était facilement influençable et revoir sa sœur était tout ce qu’elle souhaitait. Elle passa plusieurs années sur cette île, découvrant qu’elle n’était pas la seule avec le vieil homme à suivre les préceptes d’Izanami. Elle les apprit tous, et appris aussi une multitude de jutsu pour purifier les âmes avant de les offrir à la déesse de la mort. Bien que son style de combat été le Genjutsu, parmi les partisans il existait de toute sorte de jutsus. Tous avec le même objectif, purifier et mener les âmes jusqu’à Izanami. Enfin de compte, ce n’était que de simples jutsus, mais qui souffraient une petite altération pour le rendre plus spectaculaire. Plus crédible aux yeux des gens, il fallait montrer la puissance de l’Izanamisme. Tsuki passa cinq ans dans sa formation, avant de devenir officiellement une partisante de la religion. Mais pas qu’une simple partisante, l’une des meilleures de Toshu, et il en était très fier. Tellement fier, qu’à ses 18 ans il fait d’elle une prêtresse de l’Izanamisme. Tsuki partit un peu partout dans le monde prêcher sa religion, et surtout collecter des âmes pour Izanami. Elle visita un peu tout le monde, toutes les grandes nations au moins. Accompagnée de deux autres partisans, elle entra dans la plupart des Bingo Books comme simple Nukenin. Elle entreprit une longue journée ou elle se fit un surnom, « Kitoku » (l’agonie). Alors que beaucoup de ses compagnons mourraient au combat, elle, elle survivait. Sa réputation grandissait tout en même temps que sa comptabilité avec sa déesse. Une menace de plus venait de naitre dans le monde shinobi, même si à ce moment-là encore peu de gens s’en était rendu compte.

Chapitre 4 : Kitoku la Grande Prêtresse.
Tsuki avant d’atteindre ses 19 ans faisait déjà parti de la totalité des bingo books, certain avec un degré de danger différent. Par exemple, à Kiri elle était encore considérée comme une simple désertrice non dangereuse, par contre à Iwagakure no Sato elle était cataloguée comme extrêmement critique et devait être capturé au plus vite. Il faut dire, qu’elle n’avait plus jamais remis les pieds à Mizu no Kuni, alors qu’elle venait il y a peu de tuer toute une escorte de shinobis de la pierre. Sa réputation grandissait aussi bien dans les villages shinobis, qu’au sein de sa religion. Mais une organisation grandissait dans l’ombre, des rumeurs sur une force militaire secrète qui aiderait les villages ayant suffisamment d’argent pour avoir recours à eux. Une organisation composé seulement de puissant Nukenin, mais à l’époque Tsuki ne savait pas le nom de cette organisation. Du moins, au moins jusqu’au jour de sa rencontre avec l’un des membres. C’était une journée comme les autres, avait-elle ramené une âme à Izanami !? Probablement. Ce qui est sûr, c’est que c’était dans le pays de l’herbe en fin de journée. Tsuki s’apprêtait à rejoindre deux de ses compagnons, ils s’étaient donné rendez-vous dans un coin reculé de la forêt. Et en arrivant sur les lieux elle ne trouva qu’un homme assis sur un rocher, la peau sombre et les yeux vert. On ne voyait pas grand-chose de lui, la plus part de son visage était caché et il portait une longue cape noir avec des nuages rouge dessiné dessus. Auprès de lui, les cadavres de trois personnes, les deux compagnons de la désertrice de la brume et celui d’un homme portant la même cape que celui vivant. Il n’avait pas l’air surprit de voir la jeune fille, et ne réagissa pas à l’arrivée de celle-ci. Tsuki calmement s’approcha de l’homme tout en gardant une certaine distance.
- Je vois que tu as tué mes compagnons, néanmoins ton ami en a perdu la vie aussi.
- Non, c’est moi qui l’ai tué. Il me faisait chier.
- Intéressant, néanmoins en tuant ces deux faiblards tu risques fort de rejoindre Izanami.
Un léger rire narquois sortit de dessous du masque de l’homme. Tsuki pouvait ressentir la puissance de l’individu grandissant, elle pouvait maintenant voir que ce n’était pas de la chance d’avoir vaincu ses collègues. En un instant plusieurs espèce de tentacules sortir de la cape de son adversaire pour essayer de l’attraper. Tsuki bondit par réflexes en arrière, il était plutôt rapide. Il apparut dans son dos, sa couleur de peau avait changé, elle était beaucoup plus foncée. Il frappa d’un violent couple corps de la jeune fille qui s’écroula inanimé plusieurs mètre plus loin. Le corps disparut tout comme le Genjutsu et trois Kunais frappèrent le corps fortifié de l’homme.
*Sa peau a donc durcit*
Tsuki enchaina une série de mudras, et il est rare de voir la jeune fille faire des mudras. Normalement, elle n’utilise que les Genjutsus qu’elle connait par cœur et pour lesquels elle ne nécessite plus de faire de symboles. Elle plongea l’homme dans le noir total, et lança une note explosive sur lui. Mais sans effets, elle n’arrivait pas à percer l’armure de l’homme, elle décida donc de reprendre la conversation. Mais cette fois dans le Genjutsu, le garder immobile était indispensable.
- Qui es-tu et que me veux-tu ?
- T’es Genjutsus sont intéressant, mais si tu ne me relâche pas je vais te butter.
- Répond à ma question et je te relâcherais.
- Je vais te tuer !
- J’aimerais te faire la même promesse, mais je ne peux percer ton armure. Et apparemment mes Genjutsus n’ont pas encore le niveau pour te détruire mentalement. Qui que tu sois, je te retrouverais et mènerais ton âme à Izanami.
Quand Kukuzu sortit enfin de l’emprise du Genjutsu, la jeune fille n’était plus là, ni le corps de son partenaire d’ailleurs. Tsuki avait pris le cadavre pour chercher des informations sur ceux qui voulaient la tuer. Elle apprit quelques villes plus loin qu’ils seraient membres d’une organisation nommé l’Akatsuki. Du moins, c’est ce qu’aurait entendu le maitre d’auberge. Tsuki le savait, c’était la fameuse organisation, la puissance de son adversaire ne pouvait être une coïncidence. Néanmoins, une question fleurissait dans son esprit… Pourquoi en ont-ils après elle ?
En rentrant sur l’île ou était situé la base des partisans de l’Izanamisme, l’île où elle avait connu Toshu, pour lui transmettre les informations de l’organisation. Elle découvrit que le vieil homme était gravement malade, il ne lui restait plus longtemps à vivre. Sur son lit de mort, il donna le titre de Grande Prêtresse à Tsuki, sans jamais entendre ce qu’elle avait pour lui dire, sans jamais la conseiller sur ce qu’elle devait faire de l’organisation. Elle était maintenant celle qui régissait les préceptes d’Izanami, elle était le bras droit de la déesse de la mort.

Chapitre 5 : La guerre shinobis.
La guerre se faisait ressentir, l’organisation de l’Akatsuki avait commençait à bouger, ils auraient capturé les Jinchuruukis. La rumeur dit qu’ils ne leur en manqueraient qu’un ou deux, mais aussi qu’elle aurait souffert de grandes pertes. Tsuki était bien appart de cette guerre, même si la nouvelle de la réunion des Kages l’a surpris un peu. Mais pas tant que ça, elle avait déjà eu affaire à l’un d’entre eux, et il avait prouvé être d’une force extraordinaire. Surtout que la rumeur indiquerait maintenant que le chef de cette organisation ne serait autre qu’Uchiha Madara, l’un des fondateurs de Konohagakure no Sato. Notre jeune protagoniste n’avait pas la moindre idée de la vraie puissance de cet homme, mais selon les dire il serait surpuissant. L’Izanamisme ne fonctionnait pas si bien, il n’y avait qu’une poignée de partisans, beaucoup étaient mort et le reste sacrifié par Tsuki en personne. Elle a eu quelques problèmes à ce contrôler, et ce ne fut pas bon pour les siens. Dans sa lassitude la plus total décida de partir pour Kiri pour se venger, elle ne pouvait plus attendre. La haine était bien trop grande et elle bien trop aveuglé. Elle prit un bateau pour rejoindre le pays de l’eau, mais à mi-chemin, une visite inopportune se produisit. Un vortex se créa et un homme masqué y apparut, du regard Tsuki lança un Genjutsu sur l’homme. La simple image de Izanami (voir plus bas), mais en une fraction de second l’homme brisa ce simple Genjutsu. Simple, néanmoins il fut bien plus rapide que quiconque pour le briser, il était fort et devait être un grand utilisateur de Genjutsu. Les doutes de Tsuki s’envolèrent tous qu’en elle vu son œil, c’était sûr, c’était le Sharingan.
- Tu es bien Kitoku ? C’est un suicide de te précipiter sur Kirigakure no Sato comme ça. Tu n’obtiendras jamais vengeance si tu meurs.
- Qu’en sais-tu ? Je ne peux plus attendre, Kiri doit payer.
- Rejoins-nous, et avec notre aide tu feras payer à Kiri pour tout ce qu’ils t’ont fait. Rejoins l’Akatsuki et nous t’aiderons à réaliser ton rêve.
- Tu es donc…
- Oui, je suis Uchiha Madara le chef de l’Akatsuki.
La proposition était bien trop alléchante pour que la jeune fille puis la refuser. Elle abandonna son bateau et partit avec l’homme masqué à travers un de ses jutsus spatio-temporelle. Elle se retrouva dans une grotte quelconque, ou elle irait bientôt connaitre ses nouveaux compagnons. Elle n’avait pas pour autant abandonné les autres. Elle continuait à être la Grande Prêtresse de l’Izanamisme. Sauf que maintenant, elle était aussi un membre officiel de l’Akatsuki.

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